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Après son mariage, Charlotte Casiraghi se confie sur ses passions

Mis à jour le 09/06/2019 à 20:25 Publié le 09/06/2019 à 20:24
"Le Jumping de Monaco est considéré comme l’un des plus relevés de la saison équestre."

"Le Jumping de Monaco est considéré comme l’un des plus relevés de la saison équestre." Photo Jean-François Ottonello

Après son mariage, Charlotte Casiraghi se confie sur ses passions

Une semaine après son mariage, Charlotte Casiraghi se confie sur les deux passions qui rythment sa vie et un mois de mai décidément très intense: la philosophie et l’équitation.

Sacré mois de juin pour Charlotte Casiraghi!

Il a débuté en fanfare dès le premier jour par son mariage civil avec le producteur de cinéma Dimitri Rassam.

Il s’est poursuivi ce week-end avec le temps fort annuel des Rencontres philosophiques de Monaco, structure que la fille de la princesse Caroline a fondée en 2015 avec son ancien professeur de philo au lycée François-Couperin de Fontainebleau, Robert Maggiori, et deux autres philosophes, Joseph Cohen et Raphaël Zagury-Orly.

Vendredi soir, trois prix ont été remis, à une lycéenne de Monaco, à l’auteur d’un ouvrage de philosophie et à une maison d’édition qui s’est distinguée dans cette spécialité (lire Monaco-Matin de dimanche).

Et voilà que se profile déjà à l’horizon le Jumping international de Monte-Carlo (27-29 juin), la prestigieuse compétition de saut d’obstacles, dont elle est la présidente d’honneur et qui a beaucoup compté dans sa vie. Trois bonnes occasions de discuter avec Charlotte Casiraghi, dans les jardins de la Villa Sauber, samedi, là où étaient dispensées toute la journée des "Leçons de philosophie"…

Au lieu d’être en voyage de noces, une semaine jour pour jour après votre mariage, vous prenez des leçons de philosophie…
Oui, je suis très investie dans l’organisation des Rencontres philosophiques de Monaco. Début juin, se tient toujours un moment fort, au cours duquel d’une part, on décerne nos prix, notamment celui récompensant une œuvre philosophique, et, d’autre part, on monte ces leçons autour d’un philosophe et d’un grand concept. Il n’était donc pas question pour moi de rater ce moment fort de l’année.

Le mois de juin est particulièrement chargé pour vous : un mariage, les Rencontres philosophiques et le Jumping international de Monte-Carlo, dont vous êtes la présidente d’honneur. Entre l’équitation et la philo, votre cœur balance?
On peut, heureusement, être passionné par plusieurs choses en même temps. Cela dit, il est vrai que cette entreprise des Rencontres philosophiques de Monaco m’a pris énormément de temps et cela continue. Mais ça n’enlève pas la passion que j’ai pour l’équitation. En fait, il y a des moments de la vie où l’on se consacre plus à une passion qu’à une autre. Quand j’ai obtenu mon bac et que j’ai fait une classe préparatoire à Paris pour le concours de Normale Supérieure, j’ai arrêté de pratiquer l’équitation car j’étais entièrement absorbée par mes études. Plus tard, j’ai pratiqué l’équitation très intensément et laissé un peu de côté la philosophie. Et aujourd’hui, la philosophie occupe de nouveau plus d’espace.

Trouvez-vous toutefois du temps pour monter à cheval?
Moins qu’à d’autres périodes de ma vie. Et puis, c’est difficile, quand on a fait de la compétition de façon très intense, de le faire à moitié. L’équitation est un sport qui demande un engagement énorme. Le rapport que l’on a avec un animal est très fort, compte tenu du temps passé avec son cheval durant les entraînements et du lien que l’on doit nécessairement tisser avec lui. Si c’est pour monter sur un cheval de façon éphémère, c’est difficile pour moi… Je consacre donc aujourd’hui plus de temps à la philosophie.

Vous êtes néanmoins présidente d’honneur du Jumping, qui débute dans moins de trois semaines. Quel est votre rôle dans l’organisation de cette épreuve?
Je suis très attachée au Jumping de Monaco, cette compétition à laquelle j’ai participé dès mon plus jeune âge et pendant de nombreuses années. Je l’attendais chaque fois avec tellement d’impatience et d’excitation… Cet événement est très cher à mon cœur. Quand j’étais petite, voir tous ces grands cavaliers, les meilleurs du monde, concourir à Monaco, était quelque chose de magique. Et puis, c’est un événement sportif du plus haut niveau. Le Jumping de Monaco est considéré comme l’un des plus relevés de la saison équestre. La piste est très petite, ce qui rend l’épreuve à la fois technique et impressionnante. Sans parler du cadre qui est tout simplement extraordinaire : voir sauter les chevaux avec l’horizon de la mer en arrière-plan, c’est exceptionnel. Mon rôle ? Il est surtout honorifique. Je donne parfois de petits conseils, je soutiens l’événement. Je ne suis pas engagée dans l’organisation sportive ou technique.

Auriez-vous envie, à l’avenir, de vous investir davantage dans le Jumping ?
Oui, bien sûr. Je me suis déjà beaucoup investie dans cet événement par le passé, de façon souterraine. Je suis très proche de Jan Tops, le fondateur du Global Champions Tour, un circuit impressionnant dans le sport équestre, et de Diane Fissore, la présidente de la Fédération équestre monégasque. On a des discussions régulières sur la façon de faire évoluer le Jumping, d’améliorer cet événement puisque, chaque année, il faut se renouveler.

Suivez-vous les performances des jeunes cavaliers monégasques, que l’on verra lors du Jumping ?
Je suis un peu moins le sport équestre depuis quelques mois mais je me réjouis de savoir que de jeunes Monégasques sont prometteurs et je ne peux que les encourager à poursuivre cette magnifique passion. Je sais combien il est important de participer au Jumping, le seul moment de l’année où ils peuvent pratiquer leur sport chez eux, à Monaco…

Une semaine après votre mariage avec Dimitri Rassam, célébré au Palais princier, quelle image gardez-vous ? Quel souvenir conserverez-vous de cette journée unique ?
Ce n’est pas un souvenir en particulier. Je conserverai l’image d’être avec ma famille (1) et les gens qui me sont les plus chers, et de vivre ce moment à Monaco. C’est quelque chose qui compte énormément pour moi. Oui, par-dessus tout, c’est le fait d’avoir réuni toutes les personnes qui comptent pour moi.

1. La famille princière était réunie au grand complet pour le mariage civil de la fille de la princesse Caroline de Hanovre et du fils de l’actrice Carole Bouquet, samedi 1er juin au Palais princier (Monaco-Matin du 2 juin).


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