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Tout ce qu'il faut savoir avant la finale de la coupe de France entre l'AS Monaco et le PSG

Trente ans après sa dernière victoire, l’AS Monaco rêve de battre une 3e fois le PSG cette saison.

Vincent Menichini Publié le 19/05/2021 à 13:43, mis à jour le 19/05/2021 à 13:45
Kevin Volland et Wissam Ben Yedder sous les couleurs de l'AS Monaco. Photo Cyril Dodergny

Le match

C’est une finale en milieu de semaine, sans spectateur, mais entre les deux meilleurs clubs français de ces dernières années. Cela redonne un peu de crédit à la Coupe de France et à cette affiche du mercredi soir, sacrifiée entre les deux ultimes journées de Ligue 1 et une course au titre, ou à la Ligue des champions, effrénée et infernale dans laquelle se trouvent l’AS Monaco et le Paris Saint-Germain.

Les deux équipes se sont affrontées deux fois cette saison, les Monégasques ont gagné à chaque fois. Un savoir-faire face au PSG qui lui donne le droit de rêver à ce trophée qui lui échappe depuis trente ans, une éternité pour un club de la dimension de Monaco, trois fois champion de France entre-temps (1997, 2000 et 2017).

Onze ans après la finale perdue face au PSG de Hoarau et Edel, l’ASM a des atouts à faire valoir, la recette pour calmer la fougue de Mbappé et Niko Kovac, un coach qui a gagné 24 des 25 derniers matchs de Coupe qu’il a disputés. Elle n’a pas un Neymar mais une équipe unie et soudée, qui avance ensemble dans le sillage de son duo Tchouaméni-Fofana, le cœur du réacteur. Si ces deux-là sont au niveau, dans une zone où Paredes, Gueye, Danilo ou Herrera ne feront jamais oublier Verratti, Monaco ne sera pas loin du 3-0 contre Paris et d’un exploit magistral qui le placerait sur la voie rêvée avant son déplacement à Lens, l’autre rendez-vous majeur de cette semaine à tout perdre, ou à écrire sa légende.

 

​Du cœur, du courage et un hommage

​Depuis qu’il a placé son groupe dans une bulle de performance, Niko Kovac chasse la pression et tente de démystifier ces matchs qui comptent plus que d’autres. Ces heures interminables à l’approche des rendez-vous pour les braves, uniques et emplis d’émotions, qui se traversent avec force et courage, beaucoup de cœur aussi, ce que l’AS Monaco sait faire en cette fin de saison sur un fil. «On joue au football pour vivre ces moments-là», répète Niko Kovac depuis plusieurs jours.

Il faudra de nouveau beaucoup courir, ce qu’Aguilar et Volland avaient fait comme des fous en janvier au Parc des Princes, se montrer chirurgical à la moindre opportunité et que Ben Yedder, donc, pique ses ballons avec toujours autant de délicatesse. Il faudra le match parfait pour soulever la coupe aux petites oreilles et rendre le plus beau des hommages à Jean-Paul Chaude, qui ne sera pas loin dans le ciel de Saint-Denis.​

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