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Enrique Iglesias, pas très investi sur la scène du Sporting

Mis à jour le 08/07/2012 à 11:15 Publié le 08/07/2012 à 11:00
Après seulement une heure de show et un final anarchique, Enrique Iglesias a regagné les coulisses sans même un rappel.

Après seulement une heure de show et un final anarchique, Enrique Iglesias a regagné les coulisses sans même un rappel. Cyril Dodergny

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Enrique Iglesias, pas très investi sur la scène du Sporting

Après seulement une heure de show et un final anarchique, Enrique Iglesias a regagné les coulisses sans même un rappel.

C’est dans une salle des Etoiles comble que le fils de Julio a ouvert le Monte-Carlo Sporting Summer Festival. Un public qui n’attendait qu’une chose : s’enflammer.

Un public prêt à en découdre. Une salle des Étoiles comble et des fans entièrement dévoués à Enrique Iglesias pour l'ouverture du Monte-Carlo Sporting Summer Festival.

Pourtant, le fils du dernier crooner à la sauce espagnole du même nom, connu pour être un bon performeur sur scène, ne semblait pas très investi.

La chaleur peut-être...

Un premier morceau, « Tonight I'm loving you », et la salle est déjà debout. Chose assez rare dans cette salle des Étoiles, qui met souvent un peu de temps avant de s'embraser. Mais dès le second titre très electro, même les fans les plus affolées se rassoient.

La sauce remonte avec les premières notes du très attendu tube « Bailamos » qui a fait se trémousser la planète entière jusqu'aux grands-mères aux fêtes d'anniversaire. Pourtant, Enrique Iglesias se contentera de chanter le premier refrain puis de laisser le morceau vivre par lui-même - on entendra vaguement des chœurs préenregistrés fredonner le refrain - et le chanteur aux 40 millions de singles vendus dans le monde se met à jouer de la grosse caisse. Bon.

Après 20 minutes de show, il commence à discuter avec son public et fait monter un certain Claudio (voir photo en haut à droite), accompagné comme il se doit de quatre ou cinq jeunes femmes, toutes aussi jeunes que belles. Plein d'humour, ce spectateur chantera même « My Way » sur scène, après lui avoir offert un tableau. Moment de « grand n'importe quoi » qui durera tout de même un bon quart d'heure. À 220 euros le concert avec dîner, le public aurait peut-être préféré avoir deux chansons de plus.

Car seulement une petite heure après son entrée, Enrique invite le public à le rejoindre pour le final. Anarchique. Ambiance gros ballons qui rebondissent, confetti et gros bisous aux jeunes femmes, toutes massées autour du chanteur à casquette - qu'il n'a d'ailleurs pas quittée. En revanche, on ne peut lui enlever son amour pour ses fans qui va jusqu'à bécoter à tout va les demoiselles qui en redemandent. De l'amour donc, mais le respect serait aussi le bienvenu, d'autant qu'après le dernier titre, il n'y aura pas de rappel. Rideau.

Le père, qui sera sur la scène du Sporting les 17 et 18 août prochains, clôturera le festival avec, on en est convaincu, plus de panache.


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