Euroligue: les joueurs de l'Alba "ne lâchent rien", prévient le Roca Boy Jaron Blossomgame

Jaron Blossomgame, ancien de la Bundesliga, appelle à se méfier de Berlin.

Etienne Le Van Ky Publié le 16/12/2022 à 09:02, mis à jour le 16/12/2022 à 11:18
Jaron Blossomgame, un ancien de la Bundesliga dans les airs pour Monaco. Photo Mika Alesi/Dir Comm

Parmi l’effectif de l’ASM, il est un qui connaît mieux que personne l’ALBA Berlin. Arrivé cet été du Ratiopharm Ulm, en Bundesliga, Jaron Blossomgame (2m01, 29 ans), a eu l’occasion d’affronter la troupe d’Israel Fernandez la saison dernière. Deux rencontres face aux auteurs du doublé championnat-Coupe d’Allemagne, qui ne lui auront pas laissé un souvenir particulièrement joyeux. À chaque fois, la rencontre est allée jusqu’en prolongation, et la victoire s’est défilée pour JB et les siens…

"C’était dur! Ces deux matchs étaient très disputés, face à une équipe très rugueuse, se rappelle l’ancien de Clemson. Tout d’abord, leur attaque est très bien structurée. Ils ont toujours une solution, parce que leurs joueurs sont polyvalents et acharnés. C’est clairement leur force: ils ne lâchent rien et jouent très dur".

Depuis son très bon début de saison en Euroligue, avec trois victoires en autant de matchs, l’ALBA patine (10 défaites d’affilée).

Une anomalie selon l’athlétique poste 3-4... "À mon avis, ils ne sont pas à leur place. Il ne faut pas se fier à leur classement". En évoquant l’effectif berlinois, Jaron Blossomgame est élogieux.

Luke Sikma, fils de la légende NBA Jack Sikma? "Il sait tout faire sur un terrain. Tirer, passer, faire jouer les autres…".

Chris Koumadje? "Un vrai protecteur de cercle, très fort près du panier. Ils ont tout un tas de joueurs très capables et aux qualités variées, il faudra trouver comment les contenir", résume le numéro 4.

Passé par la NBA (27 matchs avec les Cleveland Cavaliers) et arrivé en Europe il y a deux ans, Jaron a pu expérimenter la Bundesliga pendant une saison complète.

"Le jeu est complètement différent de celui pratiqué en France. En Allemagne, beaucoup d’équipes jouent très vite, ça court beaucoup, à l’image de cette équipe de l’Alba, tandis qu’en Euroligue, l’attaque est bien plus contrôlée, comme on l’a vu avec le Barça mercredi".

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