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Jeux Méditerranéens de plage : 6 Monégasques en lice à Patras

Mis à jour le 16/08/2019 à 10:07 Publié le 16/08/2019 à 10:06
Les rameurs Mathias Raymond, Clara Stefanelli, Coline Caussin-Battaglia et Maxime Maillet aux côtés de leur entraîneur François Traditi.

Les rameurs Mathias Raymond, Clara Stefanelli, Coline Caussin-Battaglia et Maxime Maillet aux côtés de leur entraîneur François Traditi. Stéphan Maggi/COM

Jeux Méditerranéens de plage : 6 Monégasques en lice à Patras

La Principauté est représentée dans deux sports (beach volley et beach rowing sprint - aviron -) lors de cette 2e édition des Jeux organisée en Grèce, du 25 au 31 août

Organisation reconnue par le Comité international olympique (CIO), le Comité international des Jeux méditerranéens (CIJM) organise tous les quatre ans des Jeux sportifs qui réunissent tous les pays du pourtour méditerranéen. Les Comités nationaux de 26 pays en font partie, à savoir tous les riverains de la Méditerranée (sauf Israël et Palestine) mais aussi des non-riverains (Andorre, Kosovo, Macédoine, Portugal, Serbie et Saint-Marin). Depuis 2015, le CIJM organise également tous les quatre ans des Jeux méditerranéens de plage.

La 2e édition se déroulera à Patras en Grèce, du 25 août au 31 août. Au Nord de la péninsule du Péloponnèse, six athlètes monégasques seront en lice pour cette manifestation.

« Participer à cet événement n’a rien d’anecdotique, précise Yvette Lambin-Berti, secrétaire général du Comité olympique monégasque, qui tient à rappeler « l’importance de la propagation de l’idéal olympique dans les pays du bassin méditerranéen prôné par le CIJM au travers notamment de ces Jeux. » Un CIJM à l’initiative également « d’opérations de développement et de coopération dans le domaine sportif pour harmoniser les niveaux de pratique dans les pays du bassin. »

Près de 1 020 athlètes seront présents à Patras dans 11 disciplines : aquathlon, beach-volley, canoë de mer, lutte de plage, handball de plage, football de plage, nage avec palmes, nage en eau libre, beach rowing sprint, ski nautique et tennis de plage.

De l’aviron de mer… aussi à terre

L’aviron de mer, sous sa forme « Beach rowing sprint », est une course « slalom », avec un départ et une arrivée sur la plage sur une distance totale, avec virages, de 600 mètres. Cette épreuve est une addition donc de deux parcours, l’un à terre, effectué par l’un des membres de l’équipe sur une longueur de 50 mètres et l’autre, sur l’eau, en bateau, dans un couloir de 250 mètres environ en slalomant autour de 3 bouées à l’aller et au retour.

Le parcours se fait en mode duel, face à un seul adversaire. La progression est semblable aux tournois de sports collectifs avec un système d’élimination directe.

Quatre ans après Pescara, les rameurs Mathias Raymond (33 ans) et Maxime Maillet (31 ans), champions du monde d’aviron de mer à Lima en 2015, ont « soif de revanche, après une première édition qui promettait de belles choses mais pour laquelle nous n’avons pas joué de beaucoup de chance. » (en 2015, Maxime avait malheureusement chuté, alors qu’il était en tête). « Chaque phase pose un problème : la course à pied, l’embarquement, le franchissement de la bouée, le demi-tour dans la précipitation, le débarquement et le saut du rameur qui va courir… On peut être favoris mais tout peut être rapidement remis en question. »

Une préparation personnalisée

Championnes de France d’aviron 2019, Clara Stefanelli (19 ans) et Coline Caussin-Battaglia (21 ans) constitueront le deuxième équipage « rouge et blanc ».

« Le format est inédit pour nous, notamment sur la distance qui est beaucoup plus réduite. Nous nous sommes bien entraînées. On vise toujours le plus haut possible, alors pourquoi pas un podium. »

Compte tenu du profil des athlètes, François Tarditi, entraîneur à la Société nautique, a ciblé deux types d’entraînements spécifiques. « Pour Maxime et Mathias, dans la longueur et l’accélération, puis des séances plus type “pyramide” pour faire monter les pulsations, pour absorber les chocs dans la durée. Pour Clara et Coline, plus sveltes et maigres par rapport aux autres rameuses, on a travaillé sur des cadences plus élevées pour être plus dynamique et plus rapide. »

Pascal et Vincent Ferry : deux frères en haut du filet

Pour Pascal (31 ans) et Vincent (29 ans) Ferry, mordus de beach-volley et de volley-ball (plusieurs participations aux Jeux des petits États à eux deux, médaillés de bronze en beach-volley au tournoi européen de la « Small Country Division » en 2018), le bonheur est sur le sable.

L’année dernière, les deux frères ont pris part aux Jeux méditerranéens de Tarragone (Espagne) en beach-volley. « Nous sommes très heureux de représenter à nouveau Monaco dans cette compétition à Patras », confie Pascal. « On a fait une bonne préparation durant tout l’été. Nous avons la chance de participer avant ces Jeux à une épreuve de World Tour en Belgique qui sera idéale. » Vincent le reconnaît : « C’est une chance et c’est remarquable de jouer et d’évoluer avec son frère dans un sport très individuel mais où il faut jouer en équipe. » Le tournoi en Grèce sera à coup sûr très relevé. « On arrive mieux préparés par rapport à Tarragone, on a hâte d’en découdre. »

Pour leur coach, Michael Chamy, « ce sera intéressant de savoir se situer et de se mesurer par rapport à des paires qui ne font que ça [les frères Ferry sont tous les deux fonctionnaires, ndlr]. Je suis confiant car ils sont sur une évolution positive. Ils forment une paire très soudée, même dans les moments difficiles, de par leur fraternité. Pascal et Vincent, ce sont deux caractères assez forts, différents, mais complémentaires, l’un tirant toujours l’autre vers le haut, ce qui leur permet de signer des performances face à des équipes qui sont au-dessus. »

Les beach-volleyeurs Pascal et Vincent Ferry aux côtés de leur coach Michael Chamy.

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