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Beach-volley: deux frères qui font la paire au Decathlon Tour à Monaco

Mis à jour le 25/07/2016 à 05:09 Publié le 25/07/2016 à 05:09
Les frères Ferry, associés lors des tournois de beach-volley, affichent une belle complicité.

Les frères Ferry, associés lors des tournois de beach-volley, affichent une belle complicité. Cyril Dodergny

Beach-volley: deux frères qui font la paire au Decathlon Tour à Monaco

«S'ils avaient privilégié le beach, je pense qu'ils auraient pu avoir une carrière internationale», confie Jacques Attia, ancien joueur de l'Equipe de France et instigateur du Decathlon Tour, dont la quatrième étape se déroulait tout le week-end à Monaco.

Ils ? Ce sont les frères Ferry, Pascal et Vincent, âgés respectivement de 28 et 26 ans.

Hier plage du Larvotto, ils étaient à domicile et avaient à cœur de faire un bon résultat. Ils n'ont cédé qu'en finale face aux favoris cagnois Schroeder et Widiez (25-23, 21-19), déjà vainqueurs à Fréjus en juillet dernier. «On fait vraiment une belle perf, la meilleure de la saison. Avant ça, on avait fait que des quarts», explique Pascal, l'aîné, complété par Vincent : «Il faudra faire aussi bien, voire mieux sur les prochains tournois».

Inséparables

Cela fait maintenant presque quatre ans que les deux frères font la paire sur les terrains de beach-volley. «On a assimilé pas mal de gammes, chacun a un rôle bien spécifique, quand Pascal va au bloc, moi je suis derrière en défense», raconte le plus jeune. Ce n'était pas forcément gagné. Jacques Attia confirme : «J'en ai vu des fratries qui se déchiraient sur le terrain, là ils semblent vraiment bien s'entendre». Il faut dire que les Monégasques sont habitués à performer ensemble toute la saison en Nationale 2 avec l'AS Monaco Volley-Ball. «On a des caractères qui se complètent bien, continue Vincent, le plus loquace des deux frangins, je suis la fougue et il est la sagesse.» En quarts de finale, alors que la paire Ferry avait mal débuté, cette complémentarité a fait la différence. «C'est pour ça que j'aime jouer avec mon frère. J'ai tendance à m'emporter, mais lui me calme. Le beach est un jeu de patience, il ne faut jamais paniquer, même avec 5-6 points de retard». En demie, contre le binôme dijonnais Boissière/Perchet, l'aîné a montré l'exemple à son cadet, passé un peu à côté du second set, mais décisif ensuite dans le tie-break qualificatif pour la dernière marche.

Malgré la défaite en finale, les Ferry avaient le sourire. Parce que leur choix «de beaucoup mieux se préparer cette année» a payé. Fin août, ils représenteront, avec une autre paire monégasque, leur club à la coupe de France de beach-volley, organisée sur l'île de Ré.

«On prend un vrai plaisir à pratiquer ce sport, confie Vincent, on joue contre les copains. Il y a vraiment une belle ambiance.» Les frangins songent même à arrêter la salle dans un ou deux ans pour se consacrer exclusivement à la version outdoor. Pas l'un sans l'autre, cela va de soi.


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