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Vendée Globe: départ remarqué pour le voilier monégasque Malizia

Mis à jour le 08/11/2020 à 21:20 Publié le 08/11/2020 à 21:20
Le navire Malizia abrite un laboratoire à bord. Un projet cher à Pierre Casiraghi.

Le navire Malizia abrite un laboratoire à bord. Un projet cher à Pierre Casiraghi. Photo Olivier Blanchet Alea

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Vendée Globe: départ remarqué pour le voilier monégasque Malizia

Équipé d’un laboratoire à bord, le voilier barré par le skipper allemand Boris Hermann, s’est hissé dans le trio de tête, peu après le départ de l’édition 2020 du « Vendée Globe »

C’est la plus terrible des courses nautiques, dans tous les sens du terme. Fascinante et éprouvante.

Deux qualificatifs qu’on a retrouvés dès le départ, qui a dû être repoussé quatre fois. C’est à 14 h 20 que les navires ont finalement pris le large.

Parmi eux, Seaexplorer-Yacht Club de Monaco, l’IMOCA 60 qui représente officiellement la Principauté de Monaco.

Laboratoire de compétition

Un voilier monocoque barré par le skipper allemand Boris Herrmann. « Souvent qualifié d’Everest des mers, il s’agit d’un défi de l’extrême, dans sa plus pure simplicité : l’audace des marins qui se battent seuls contre les éléments et qui vont au bout de leurs rêves, à force de courage et d’abnégation.

Autre fierté, la démarche environnementale menée sur ce projet, en lien avec ma Fondation, par Pierre Casiraghi, vice-président du Yacht-Club de Monaco et notre skipper Boris Herrmann qui ont notamment muni Seaexplorer-Yacht Club de Monaco d’un laboratoire océanique pour permettre aux chercheurs de mesurer et d’enregistrer différents paramètres scientifiques des océans. Tous nos vœux de succès accompagnent Boris que nous suivrons avec enthousiasme et passion tout au long de cette course mythique » a déclaré le prince Albert II.

C’est Pierre Casiraghi qui a souhaité mettre en place cette démarche scientifique : « Il s’agit de la concrétisation de tant d'années de travail  ! Nous l’avions en point de mire depuis longtemps. C’est très excitant. Je suis de tout cœur avec Boris et resterai en contact régulier avec le bateau. Tout le pays va être derrière lui. »

"tout reste à écrire"

Le skipper allemand Boris Hermann rêvait de cette épreuve depuis ses 16 ans.
Le skipper allemand Boris Hermann rêvait de cette épreuve depuis ses 16 ans. Photo Andreas Lindlah

Gageons que Boris Hermann, qui « rêve de cette épreuve depuis [ses] 16 ans » et s’est rapidement retrouvé dans le trio de tête, saura se montrer suffisamment pugnace pour aller au bout de cette épreuve.

Il déclarait ce dimanche : « Lors des huit dernières éditions, seuls 67 skippers ont terminé la course sur les 116 engagés. C’est une épreuve hors norme et tant que la ligne d’arrivée n’est pas franchie, tout reste à écrire. »


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