Route du Rhum: le skippeur amateur de Monaco Oren Nataf victime d'une avarie avant le départ

Le skippeur amateur de Monaco, Oren Nataf, a été victime d'une déchirure de voile avant le départ de la 12e Route du Rhum à Saint-Malo. Il bénéficie de 72 heures pour procéder à la réparation et repartir.

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J.D. Publié le 10/11/2022 à 07:57, mis à jour le 10/11/2022 à 10:43
Oren Nataf, marin amateur qui vit ici son premier Rhum, a rallié le port de Saint-Malo plutôt que de s’élancer vers le large afin de réparer sa grand-voile. Le règlement de la course lui accorde 72 heures pour repartir. Photo DR

Ce mercredi 9 novembre, les membres du Yacht-club de Monaco (YCM) et les jeunes régatiers de la Section sportive ont suivi la retransmission en direct de la 12e édition de la Route du Rhum pour encourager les deux sociétaires du YCM Oren Nataf et Boris Herrmann.

Initialement annoncé dimanche 6 novembre mais reporté en raison des conditions météorologiques, le départ de la Route du Rhum a été donné trois jours après la date prévue pour les 138 marins qui se sont élancés de Saint-Malo vers Pointe-à-Pitre.

Oren Nataf, marin amateur qui vit ici son premier Rhum, a été victime d’une avarie peu avant le départ. Il a rallié le port de Saint-Malo afin de réparer une déchirure de grand-voile, le règlement de la course accordant 72 heures de délai pour repartir.

C’est à bord de Rayon Vert, un Pulsar 50 engagé dans la classe Rhum Multi qui compte 14 bateaux, que le sociétaire du Yacht-club de Monaco a décidé de réaliser ce défi.

"L’objectif est d’arriver de l’autre côté de l’Atlantique mais avant cela, il va falloir que je relève plusieurs challenges. Le premier sera de traverser le Golfe de Gascogne."

L’Allemand Boris Herrmann avait terminé 5e de l’épreuve en 2018 mais aussi 5e du dernier Vendée Globe. Cette fois-ci, à bord de son IMOCA baptisé Malizia-Seaexplorer, il n’espère pas une place de vainqueur.

"Le challenge, c’était de construire un bateau neuf et celui-ci est une vraie machine. C’est la première course de toute une série à venir. Je pars sur la Route du Rhum sans pression sportive du résultat. L’idée c’est d’arriver après deux semaines de course".

Car cette année encore, la classe IMOCA est synonyme de très haut niveau avec trente-huit concurrents au départ "dont les meilleurs qui seront imbattables. Il faudra tout simplement être humble et heureux d’arriver", souligne le marin qui salue l’engagement et le soutien de Pierre Casiraghi, vice-président du Yacht-club de Monaco et fondateur de la Team Malizia.

"C’est grâce à lui, au Yacht-club de Monaco et au prince Albert II que nous sommes ici aujourd’hui. Pierre est présent à chaque étape et c’est formidable. C’est un énorme soutien mais aussi une belle amitié. C’est aussi ça le sport."

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