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Vers la fin du tunnel pour le mur de la honte ?

Mis à jour le 15/01/2019 à 05:07 Publié le 15/01/2019 à 05:07
Au col de Tende, le mur édifié en aval du chantier (à gauche sur cette photo) inquiète autorités et experts depuis 2017.

Au col de Tende, le mur édifié en aval du chantier (à gauche sur cette photo) inquiète autorités et experts depuis 2017. d'archives Franz Bouton

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Vers la fin du tunnel pour le mur de la honte ?

Les travaux au tunnel de Tende sont-ils près de reprendre ?

Les travaux au tunnel de Tende sont-ils près de reprendre ? Oui… et non. Si le chantier de doublement du tube n'est pas à l'ordre du jour tant que les négociations avec la société de travaux publics pressentie (Edilmaco) ne sont pas abouties, le cas du « Mur de la honte » semble s'acheminer vers une solution. Nommé ainsi par l'élu délégué aux transports à la région Piémont, Francesco Balocco, l'ouvrage d'art, dont il est question, n'est autre qu'un immense mur de soutènement haut de 11 mètres et long de 80 mètres, situé à un kilomètre de l'entrée française de l'infrastructure.

« Mise en sécurité »

Il était censé supporter la route sortant du nouveau tunnel, en vue de la protéger des éboulements et des glissements de terrain. Sauf que des fissures n'ont pas tardé à être observées par les associations et élus de la Roya. Dans le cadre de l'enquête qui avait conduit à la révélation d'un scandale de vol de ferraille, en 2017, des experts préconisaient de le sécuriser - puis de le détruire pour le reconstruire.

Lors de la dernière commission intergouvernementale pour l'amélioration des liaisons dans les Alpes du Sud (CIG), organisée à Paris, la France et l'Italie ont convenu que l'ouvrage, dangereux, devait être abattu. Décision confirmée le 18 décembre dernier, lors d'une réunion à la préfecture de Cuneo où la sous-préfète Gwenaëlle Chapuis était présente.

Au terme de ce rendez-vous, le journal italien Cuneodice rapportait les propos de la maire de Roccavione, Germana Avena : « Les Français vont bientôt effectuer, à leurs frais, des travaux sur le fameux mur de soutènement : la CIG a décidé de le démolir, mais on procédera d'abord à une mise en sécurité, sans nécessité de fermer la route à la circulation ». Et la presse transalpine de préciser que des travaux de « réduction » du mur devraient dans un premier temps être réalisés. Il s'agirait vraisemblablement de casser deux à trois mètres de la partie haute de l'édifice.

Si les Italiens clament ainsi que l'opération sera à la charge exclusive de la France, ni la préfecture, ni le département des Alpes-Maritimes ne souhaitent communiquer sur le sujet. Au motif, notamment, que « les travaux se situent dans le périmètre relevant de la maîtrise d'ouvrage de l'ANAS en charge des travaux du tunnel de Tende ».


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