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Venturi, première écurie du format Extreme E

Mis à jour le 15/05/2019 à 10:18 Publié le 15/05/2019 à 10:18

Venturi, première écurie du format Extreme E

Le constructeur monégasque s’est engagé pour la première saison de ce championnat, prévue en 2021, durant lequel rivaliseront des SUV électriques dans les endroits les plus extrêmes de la planète

Alejandro Agag a pondu la (désormais mature) Formule E en gribouillant au coin d’une nappe. C’était lors d’un dîner parisien avec Jean Todt, le boss de la puissante FIA. Rarement à court d’idées, l’homme d’affaires espagnol et ancien député européen - que beaucoup à l’époque prenait pour un illuminé - passe la seconde avec la tenue prochaine de l’Extrem E. Une course « cousine », en somme, avec des SUV électriques qui joueront de la carrosserie dans des zones dites « extrêmes » de notre globe.

« Gildo et Venturi sont des pionniers »

Et, cela ne nous étonne guère, la première écurie à avoir répondu à l’appel n’est nul autre que Venturi. Laquelle a signé, ce week-end en Principauté, un podium avec la troisième place de Felipe Massa lors du ePrix. « Gildo et Venturi sont clairement des pionniers », loue Alejandro Agag. Une allusion non feinte, entre autres, à Antarctica, ce véhicule propre capable d’évoluer par des températures frisant les -50°C au Pôle Sud. Ou bien à ces moult records de vitesse glanés sur des engins électriques.

Si du côté de la firme monégasque on se refuse, pour l’heure, à toute communication sur le sujet - tant que la saison 5 de Formule E n’est pas achevée - on en sait toutefois un peu plus sur ce nouveau format, pour le moins alléchant.

« L’architecture d’un SUV est idéale pour la batterie et les moteurs électriques et il fallait une compétition qui les mette en valeur. Je pense que ce secteur va connaître une grande croissance dans l’électrique. À partir de janvier 2021, on va faire cinq courses dans les endroits les plus extrêmes de la planète : le Pôle Nord, l’Himalaya, l’Amazonie, le Sahara, une île dans l’Océan Indien qui sera bientôt recouverte par l’eau ou une plage remplie de plastique. »

Autant de courses que de défis environnementaux pour la planète bleue : la montée des eaux, le réchauffement alarmant de la température, le plastique, la fonte des glaces…

« Courir dans des endroits déjà détruits »

Et l’idée n’est pas de détruire les rares espaces encore préservés. Mais bien de montrer aux yeux de l’humanité les ravages causés par l’activité humaine.

« On va courir dans les endroits déjà détruits. Par exemple, en allant en Amazonie, on va évoluer dans une zone qui a été entièrement déforestée. Au Pôle Nord, dans un endroit où il n’y a plus de glace », précise Alejandro Agag.

À l’instar des autres équipes qui la rejoindront, Venturi pourra s’appuyer sur un châssis développé par Spark Racing Technology. Une entité qui fournit aussi ceux de Formule E. En revanche, les constructeurs pourront développer leur propre motorisation et carrosserie. Venturi n’est pas prête de chômer.


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