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Union monégasque : le groupe audacieux

Mis à jour le 09/02/2018 à 05:03 Publié le 09/02/2018 à 05:03
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Union monégasque : le groupe audacieux

Les colistiers de Jean-Louis Grinda ont présenté leur programme hier, salle Gaston-Médecin, sur un ton décalé. Le groupe des 24 a su être tantôt musette, tantôt fin politique. Le tout en un acte

À la fin de l'envoi, il touche ! Jean-Louis Grinda a été le dernier à prendre la parole, hier soir, au meeting de la liste Union monégasque. Une mise en scène classique où l'ensemble des colistiers, des nouveaux en politique aux plus expérimentés des conseillers nationaux sortants, ont pris successivement le devant de la scène pour présenter un volet du programme qu'ils défendent. Mais l'heure n'était pas à la politique spectacle ; et quand on additionne le nombre d'artistes ou professionnels de la scène de cette liste (une première dans l'histoire de l'Institution), on est forcé de comprendre que l'objectif n'était pas de faire le show ; bien plutôt de donner une vision pour le Monaco dans trente ans. Un Monaco qui tient sa richesse de l'influence des autres. Un Monaco qui doit aujourd'hui trouver un nouveau dynamisme économique avec une Union européenne qui respectera son identité. Il y avait des convictions, des démonstrations fines, des répliques implacables aux deux opposants Béatrice Fresko-Rolfo et Stéphane Valeri.

Trois intermèdes musicaux ont été pure poésie : le meilleur fut Eric Lerouge qui interpréta C'est extra de Léo Ferré, tandis que Bernard Pasquier ne résista pas à inviter à danser Allison Billaud, Martine Eva Rosticher et Audrey Bovini Le Joliff. Ce fut soudain léger, frais, musette, amusant, décalé. Un brin irréel. Des moments inclassables dans le genre convenu et formaté du meeting de fin de campagne aussi long qu'un opéra. Et qui ont ponctué avec justesse la soirée pour que la prise de parole de Jean-Louis Grinda ne vienne pas au bout du bout de notre patience. Et ce fut tant mieux, car le leader d'UM fit, entre autres, une démonstration pertinente de la faiblesse de l'argument d'un « Conseil national fort ». Plus qu'un tacle à Stéphane Valeri, un coup direct.


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