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Une vague de stars au secours de la planète bleue

Mis à jour le 27/09/2018 à 05:28 Publié le 27/09/2018 à 05:28
Katy Perry et Orlando Bloom ont été accueillis par le couple princier.

Une vague de stars au secours de la planète bleue

Le prince a reçu la planète people, lors du 2e Gala des océans, pour lever des fonds nécessaires à la sauvegarde « du cœur de nos civilisations ». Orlando Bloom a reçu un Prix de la Fondation Albert II

Tapis bleu de stars, hier soir sur les terrasses de l'Opéra de Monte-Carlo, à l'occasion du 2e Gala des Océans organisé par la Fondation Prince Albert II, avec le soutien de Milutin Gasby, Global Fundraising Chairman.

Annoncée comme la star de la soirée, Madonna (*) a finalement laissé les honneurs à d'autres lors d'un photocall de près de trois heures (!) bien plus prisé que l'année dernière par les médias.

Stars du cinéma (Adrien Brody, Robert Davi, Chris Tucker, Olga Kurylenko…), de la musique (Katy Perry, Robin Thicke, Madcon…), politiques (Ségolène Royal, Serge Telle), personnalités locales, scientifiques ou philanthropes, en tout 720 invités avaient déboursé les 12 000 euros requis pour contribuer à la sauvegarde des océans.

Des donateurs qui ont reçu, à huis clos, les remerciements chaleureux du prince Albert II. « Merci d'avoir accepté de venir passer cette soirée au service des océans. Merci d'avoir accepté de passer cette soirée au service de nos enfants. Merci d'avoir accepté de passer cette soirée au service de l'humanité. Oui, à travers la cause des océans, c'est bien notre avenir qu'il s'agit ici de défendre. »

Un an après Leonardo DiCaprio, l'acteur britannique Orlando Bloom (Le Seigneur des Anneaux, Pirate des Caraïbes) a reçu le prix spécial de la Fondation Prince Albert II, saluant son engagement pour la protection de l'environnement.

« La générosité est la clé »

Gloria Gaynor et Nile Rodgers se sont chargés d'ambiancer ce beau monde avant que le rock'n'roll commissaire-priseur, Simon de Pury, alias le « Mick Jagger » du marteau, ne mène de folles enchères.

Au catalogue de cette vente hors normes, pêle-mêle, une randonnée à cheval avec Madonna, un bateau électrique, un dîner étoilé sur l'Himalaya ou encore une partie de golf avec Andy Garcia.

« La générosité est la clé de notre avenir sur cette planète et pour sauver nos océans. Ces lots spéciaux, que l'argent ne peut pas acheter en temps normal, sont des expériences uniques, tout en offrant un soutien généreux à une grande cause », rappelait avant la soirée le co-organisateur, et proche de Leonardo DiCaprio, Milutin Gatsby.

L'an dernier, l'événement avait permis de lever 14 millions de dollars, permettant de mener 37 missions pour la conservation marine (aires marines protégées, protection des espèces marines menacées, limitation de l'impact du changement climatique sur l'acidification des océans, innovations technologiques et lutte contre les pollutions plastiques).

Des moyens, c'est bien ; reste à faire évoluer les mentalités. Et si chaque individu a son rôle à jouer dans cette révolution verte (ou bleue), la politique et ses élus doivent agir de concert avant la catastrophe annoncée.

« Les océans sont des symboles »

« Malheureusement, les océans sont des symboles de notre irresponsabilité. Ils subissent tous les dommages que nous infligeons à notre planète », s'est ému le prince Albert, évoquant le « réchauffement qui met en péril les écosystèmes vulnérables », « l'acidification », « la surpêche », « les forages destructeurs » ou « le chalutage à grande échelle ».

Le souverain, rappelant son rapport « fusionnel » avec la mer Méditerranée et sa volonté d'agir pour sa survie - dans la lignée de l'« héritage familial » -, a ajouté que sa fondation avait aussi été créée il y a douze ans pour mieux comprendre des « profondeurs marines qui restent plus mystérieuses que la surface de la lune » et « découvrir des espèces encore inconnues ».

Aux politiques d'agir

À quelque 6 000 km de là, à New York, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement tenait sa grand-messe annuelle.

Quelques jours après la démission de son ministre de l'Écologie, Nicolas Hulot, et plusieurs manifestations citoyennes réclamant des actes contre le dérèglement climatique, le président français, Emmanuel Macron, a, lui, pu constater que son image écolo était nettement moins écornée à l'international puisqu'il a reçu le Prix de « Champion de la Terre ».

Un statut de super-ambassadeur loin d'être anodin au lendemain de sa sortie anti-Trump à la tribune de l'ONU, appelant les pays membres de l'organisation internationale « à ne pas signer d'accord commercial avec ceux qui ne respectent pas l'Accord de Paris ».

Des accords et objectifs que le souverain, signataire, s'est non seulement engagé à tenir mais à surpasser en Principauté. Lui qui avait été « extrêmement déçu » par le retrait de Trump et des États-Unis. * A l'heure où nous bouclions, et alors que le gala avait pris du retard, il n'était pas exclu que Madonna se joigne à la soirée pour manifester son soutien à la cause.


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