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Une réponse législative et associative à Monaco Christophe Robino : La société doit permettre aux personnes handicapées de vivre comme tout le monde

Mis à jour le 11/02/2020 à 11:10 Publié le 11/02/2020 à 11:10
Rendre le territoire particulier de la Principauté plus accessible aux personnes à mobilité réduite est une des questions phares.

Rendre le territoire particulier de la Principauté plus accessible aux personnes à mobilité réduite est une des questions phares. archives Jean-François Ottonello

Une réponse législative et associative à Monaco Christophe Robino : La société doit permettre aux personnes handicapées de vivre comme tout le monde

Autour des deux lois cadres adoptées en 2014 et 2016 sur les questions relatives au handicap, la dynamique pour offrir de l’autonomie aux handicapés est aussi portée par les associations

En votant la loi n°1410 à la fin de l’année 2014, quelques années après la France, les élus monégasques donnaient pour la première fois une définition et un statut aux handicapés en Principauté.

Cette loi cadre répondant aux exigences européennes et internationales a permis de prendre en considération les conséquences concrètes de l’altération physique ou mentale du corps. Et d’y apporter des aides et des solutions pour garantir la plus grande autonomie à ces personnes dans leur vie quotidienne. Même si des prérogatives existaient déjà (lire par ailleurs), c’était la première fois que cette question bénéficiait d’un texte législatif monégasque.

L’accessibilité en question

La loi n° 1410 traite de manière globale la situation des personnes handicapées. Elle entend définir la notion de handicap en prenant en considération les conséquences concrètes résultant de l’altération substantielle définitive ou, au moins, durable d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques de la personne, dans son interaction avec son environnement, son cadre de vie. Notamment via une facilitation de l’accès à l’emploi et l’attribution d’allocations.

Deux ans plus tard, cette loi était complétée par un deuxième texte, instaurant l’obligation aux bâtiments de disposer d’accès facilités pour les personnes à mobilité réduite. Question primordiale pour la topographie de la Principauté.

Aujourd’hui, même si le territoire particulier du pays a été rendu toujours plus accessible aux personnes ayant une mobilité réduite, des aménagements demeurent perfectibles. Le Grand Prix de Monaco, par exemple, est inaccessible aux personnes en fauteuil roulant. Qui peuvent tout de même suivre la course depuis une seule tribune adaptée, rue des Remparts sur le Rocher.

Un foyer de vie au Grand Ida

Le pays compte 277 adultes et 56 mineurs, titulaires du statut handicapé, selon les chiffres réactualisés du département des Affaires sociales et de la Santé, qui délivre ce statut.

Des personnes épaulées par les services de l’État. Mais aussi par un tissu associatif présent au quotidien et dynamique. À commencer par l’Amapei Monaco, association monégasque pour l’aide et la protection de l’enfance inadaptée. L’association bénéficiera d’ailleurs d’un foyer de vie neuf, au sein des futurs bâtiments du Grand Ida. Avec notamment des studios pour offrir de l’autonomie à des adultes handicapés, toujours encadrés par des animateurs.

Elu depuis 2013, le docteur Christophe Robino préside depuis 2018 la commission des Intérêts sociaux et Affaires diverses. Celle-là même dont il était membre lors de son premier mandat et du vote des lois sur le handicap. Il fut d’ailleurs rapporteur de la deuxième loi au sein de cette commission qui traite toutes les questions relatives au handicap.

L’élu est président de la commission des Intérêts sociaux et Affaires diverses qui légifère sur ces questions.	(DR)

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