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Une marche de l'espoir contre le cancer

Mis à jour le 16/02/2018 à 05:17 Publié le 16/02/2018 à 05:17
Joie et bonne humeur dans le cortège où même Dark Vador inspirait l'espoir.

Joie et bonne humeur dans le cortège où même Dark Vador inspirait l'espoir. Jean-François Ottonello

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Une marche de l'espoir contre le cancer

200 personnes ont descendu la rampe Major à l'invitation de la Fondation Flavien, hier à la nuit tombée, pour sensibiliser aux cancers pédiatriques et maladies rares

Ils étaient plus de 200, hier soir, à piétiner le cancer dans la bonne humeur lors d'une marche symbolique débutée sur la place du Palais - éclairé en orange pour l'occasion - et conclue sur la place d'Armes chez les « amis » du Monaco Bar. Dans le cortège dévalant la rampe Major, l'armée orange de la Fondation Flavien, quelques touristes emportés par ce joyeux tsunami, un petit Dark Vador, des malades malmenés par ce foutu crabe, l'Amade, le jeune papa et champion Pierre Frolla, des représentants du Palais princier (*), des conseillers de gouvernement-ministre, des politiques fraîchement élus au Conseil national et emmenés par le parrain de la Fondation Flavien, Stéphane Valeri. Bref, le tout Monaco et sa future représentation, interpellée par le président-fondateur de la Fondation Flavien, Denis Maccario, sur la nécessité de légiférer et de lever des fonds.

« Qu'on trouve certaines causes »

« Dans un mois, on aura réussi à récolter tous ensemble 400 000 euros pour la recherche. On en est à 295 000 euros mais il y a 100 000 euros qui vont arriver en fonction de "l'emploi du temps" de ces messieurs dames les ministres et conseillers », a glissé Denis Maccario, taquin car déterminé. « Il faut qu'on monte une loi sur les cancers pédiatriques maintenant et que Monaco devienne le deuxième pays au monde, derrière les États-Unis, à le faire. »

Son souhait : un texte pluriforme couvrant chaque étape de la maladie. La recherche, la prévention, les soins et l'accompagnement - jusqu'au bout - des familles, comme du corps médical. « Que l'enfant soit protégé, qu'on n'attende pas que l'enfant ait un cancer mais qu'on essaye d'en trouver certaines causes et qu'on les élimine. Et insister sur la fin de vie, car c'est aussi la vie ! »

Un cri du cœur et un vœu : briser les frontières pour créer une « task force ». « Il faut faire des ponts entre Europe et États-Unis, tant au niveau de la recherche que du traitement. » Gagner du temps - et des vies - en partageant connaissances et avancées scientifiques. « Ça doit être une seule force. Quand un médicament sort en premier aux États-Unis, il faut qu'il sorte en Europe, et vice-versa. »

Voilà pour l'action, quant à la sensibilisation - but premier de ce rassemblement - aux jeunes de reprendre le flambeau.

Élèves de Terminale ST2S (Sciences et Technologie de la Santé et du Social) au lycée technique La Providence à Nice, Andréa, Pauline et Benjamin forment cette relève.

« En France, ils ne font pas ça ! »

Leur projet annuel, qui comptera pour l'obtention du Bac, ils ont décidé de le consacrer aux cancers pédiatriques. Une exception. « On est les seuls à avoir pris le cancer pédiatrique. La plupart se tournent vers le cancer du sein ou autres, celui-ci est moins connu et justement il faudrait le faire connaître ! », regrettent Andréa et Pauline. Toutes deux impressionnées par le dynamisme de la Fondation Flavien, ses résultats, et son capital sympathie en Principauté. « Quand on voit que le Palais est aux couleurs de la Fondation, on mesure l'investissement de Monaco. En France, ils ne font pas ça ! »

Pourtant, chacun est presque inéluctablement condamné à faire face au cancer aujourd'hui. C'est d'ailleurs sa propre expérience qui a mené Benjamin à entrer en contact avec Denis Maccario. « J'ai connu la Fondation par une amie de ma mère. On a vécu à peu près la même histoire, on a perdu un enfant proche à cause de la maladie. » Et, ça, Benjamin comme les autres ne s'y résignent pas.


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