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Une exploration photographique de la villa E-1027 d'Eileen Gray au NMNM

« Un musée doit jouer le rôle d'un travail sur le passé et le présent.

C.V. Publié le 07/06/2017 à 05:20, mis à jour le 07/06/2017 à 05:21
La princesse Caroline a visité les deux expositions présentées à la Villa Sauber, échangeant avec les artistes pour comprendre leurs démarches dans ces projets liés à la notion d'archive et de patrimoine.
	(Photos Axel Bastello/
	Palais princier)
La princesse Caroline a visité les deux expositions présentées à la Villa Sauber, échangeant avec les artistes pour comprendre leurs démarches dans ces projets liés à la notion d'archive et de patrimoine. (Photos Axel Bastello/ Palais princier)

« Un musée doit jouer le rôle d'un travail sur le passé et le présent. Un rapport au passé porté par un regard vivant ».

Les mots de Marie-Claude Beaud, directrice du NMNM, résonnent dans le cycle qui s'achève entre les deux villas de l'établissement après les expositions Poï Poï et Hercule Florence.

En suite du projet de Saâdane Afif (Monaco-Matin du 5 juin) présenté au rez-de-chaussée, le premier étage de la Villa Sauber est consacré à la réflexion de l'artiste photographe danois Kasper Akhoj. Là encore, une réflexion sur la notion d'archives.

 

Depuis 2008, il a entrepris une démarche artistique autour la villa E-1027, mythique maison de bord de mer imaginée par la designer Eileen Gray, en 1929 à Roquebrune-Cap-Martin, voisine de Monaco.

À partir d'un portofolio réalisé à l'époque ou Eileen Gray occupait la maison, Kasper Akhoj propose un remake en cinquante-neuf photos noir et blanc réalisées entre 2009 et 2017. Un travail découvert par la princesse Caroline, qui a visité l'exposition la semaine dernière.

L'histoire d'une renaissance

La démarche de l'artiste ici consiste à suivre l'évolution de la maison, remodelée par Le Corbusier, un temps livrée à la nature et à l'abandon, puis les différentes étapes de son chantier de restauration.

 

Le titre du projet « Welcome to the Teknival » réfère d'ailleurs à deux graffitis réalisés dans les années 90 sur les murs de la maison alors squattée, et théatre d'une rave-party. Des stigmates aujourd'hui effacés après la restauration. On voit d'ailleurs, pas à pas, dans les clichés de Kasper Akhoj, les changements apportés et l'eclat retrouvé.

Un film, tourné en partie cet été, devrait prolonger le travail de Kasper Akhoj pour raconter en images le travail des artistes restaurateurs qui ont ravivé la villa, qui aujourd'hui a retrouvé sa jeunesse, et se visite.

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