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Une demeure en front de mer pour les tortues

Mis à jour le 28/04/2019 à 10:12 Publié le 28/04/2019 à 10:12
Une maison les pattes dans l’eau : habitation provisoire ou définitive.

Une demeure en front de mer pour les tortues

Les deux tortues caouannes, premières résidentes des 160 m3 inauguré hier, devront partager l’espace avec d’autres congénères susceptibles de retourner en mer.

Les deux tortues caouannes, premières résidentes des 160 m3 inauguré hier, devront partager l’espace avec d’autres congénères susceptibles de retourner en mer. Le bassin de réhabilitation est un lieu de résidence temporaire. Un lieu de rêve, dans les Jardins Saint-Martin, en front de mer.

Contigu, le Centre Monégasque de Soins des Espèces Marines (CMSEM) soigne les tortues recueillies en mer, sur la frange littorale de la Principauté et ses communes limitrophes.

D’autres spécimens peuvent être confiés par différentes structures françaises, en lien avec des vétérinaires spécialisés. Ainsi, l’Institut océanographique collabore notamment avec le Réseau des Tortues Marines de Méditerranée Française (RTMMF) et le Centre d’Études et de Sauvegarde des Tortues de Méditerranée CESTMed).

Avant de retourner à la mer, les tortues, seront équipées d’un « sac à dos high-tech » qui permettra de connaître leur déplacement et les zones d’alimentation. Des informations que le public pourra suivre en direct.

Si le centre de soins n’est pas accessible aux visiteurs, la « cuisine », elle, vitrée, est une halte quasi-obligée entre le musée et le bassin des tortues. Elle permet ainsi à tous de découvrir les aliments utilisés et les préparations réalisées non seulement pour les tortues mais aussi pour toutes les espèces qu’abrite le Musée.

Mais plus que cette extension, c’est la bâtisse du Musée océanographique qui consacre de larges espaces à la sensibilisation du visiteur à la protection des tortues marines.

Ainsi, en Salle de la Baleine, un vaste dispositif soucieux de pédagogie retrace l’existence des tortues depuis son apparition sur terre il y a quelque 215 millions d’années. C’est là que l’on apprend comment protéger les sept espèces actuelles toutes menacées.

Sur le toit-terrasse, place à l’art, avec une œuvre géante au sol représentant une tortue signée Alick Tipoti, aborigène de la communauté de Badu Island au large de l’Australie. Le dispositif sera visible jusqu’à la fin de l’année.

Et pour apprendre en jouant, un livret-jeu est remis aux familles à leur arrivée, qui propose un parcours en dix missions pour devenir un véritable « protecteur des tortues ».


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