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Une course ancrée dans les mémoires et le temps

Mis à jour le 01/02/2020 à 11:17 Publié le 01/02/2020 à 11:16
Pneumatiques, stickers, moteurs et organes de sécurité ont été contrôlés lors des vérifications techniques.

Une course ancrée dans les mémoires et le temps

Les participants du 23e Rallye Monte-Carlo historique se sont confiés sur cette mythique épreuve internationale à laquelle chaque pilote est rattaché par une histoire personnelle

Sur le quai du port Hercule, une centaine d’amateurs et professionnels de sport automobile se sont réunis pour partager ensemble leur passion avant le départ d’un mythe de la course automobile : le rallye Monte-Carlo historique. Mais avant, il faut passer aux vérifications techniques. Ainsi, chacun d’entre eux ont eu le temps de nous transmettre leur histoire avec cette course incontournable.

Des histoires de famille

« L’année dernière, il a intégralement restauré une Porsche RSR, gagnante du circuit du Mans en 1973. » Nicolas Rosado et son père, Thierry, ne sont pas des pilotes professionnels mais leur passion est devenue plus qu’un passe-temps. Garagiste de profession, Thierry connaît les automobiles sur le bout des doigts. Pour lui, le rallye Monte-Carlo historique est l’occasion de vivre pleinement son sport.

Avec leur Renault 12 Gordini (groupe 2) de 1974, les deux mordus d’auto veulent arriver au bout de leur projet. Cette année, ils entament leur troisième participation. Et les deux premières ont été un véritable fiasco : « Les deux premières, on a roulé avec une Lancia Fulvia, mais on a cassé le moteur à deux reprises », regrette Thierry. Pour autant, ils n’ont jamais baissé les bras. Aujourd’hui, ils se présentent même avec leur bolide sur lequel ils ont travaillé pendant 14 mois. Car ces échecs et ses sacrifices n’ont aucune importance. Ils vivent avant tout une histoire de famille.

Tout comme pour ce Monégasque, Olivier Campana et sa femme, Lydia, qui « en voyant passer les plus grands noms du sport automobile » ont voulu tenter leur chance.

Du sportif au caritatif

D’autres pilotes plus aguerris ont eux aussi de beaux souvenirs. Et souvent, cela passe par une victoire. Bruno Saby peut en témoigner : « Mon plus beau souvenir reste ma première victoire. Et si le Rallye Monte-Carlo n’était pas passé dans ma région dans ma jeunesse, je ne serais peut-être jamais devenu pilote ».

En 42 ans de carrière, le champion WRC 1988 est resté attaché à sa Renault Alpine 1977. Le rallye historique devient ainsi un prolongement de son histoire. Aujourd’hui, ce chemin l’a mené à l’association Isère contre le cancer, dont il est devenu le parrain et porte fièrement les couleurs.

Si vous êtes amateurs de sport automobile, le nom de Kenjiro Shinozuka vous dira peut-être quelque chose. En tout cas, sur le quai Albert-1er, le célèbre vainqueur japonais du Paris-Dakar 1997 et son équipe étaient bien présents pour cette préparation de la 23e édition du rallye historique. D’ailleurs, difficile de passer à côté. Dans leur tenue jaune fluo, les 22 assistants des 5 pilotes professionnels venus participer à la course, se sont démenés pour être opérationnels.

Parmi ce groupe surmotivé, 13 techniciens font partie de l’Université de Tokyo et les 9 autres du “Honda Technical College”.

Et les élèves ne sont pas venus seulement pour apprendre les métiers de la mécanique. Ils sont ici pour gagner ! Une tradition qu’ils perpétuent depuis maintenant 10 ans. Leur première participation était en 2011. Et aujourd’hui, ils se retrouvent avec 5 voitures de marques japonaises inscrites dans la compétition : Nissan Cheery X-1R (1973), Toyota Corolla (1972), Datsun Cherry Coupe (1973), Toyota Corolla (1972) et la Honda Civic RS (1975).

Leur palmarès impressionnant à travers le monde montre une connaissance des circuits de course automobile plus que respectable.

La présidente de la Fondation Princesse-Grace USA, Brisa Trinchero, a donné le départ auprès des dirigeants de l’ACM.
La présidente de la Fondation Princesse-Grace USA, Brisa Trinchero, a donné le départ auprès des dirigeants de l’ACM. J.-M. Follete/ACM
Certains ont participé au San Remo 2013, au rallye de Nouvelle-Zélande 2016, ou encore celui de Paris en 2015.
Certains ont participé au San Remo 2013, au rallye de Nouvelle-Zélande 2016, ou encore celui de Paris en 2015. J.F.

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