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Une canicule record !

Mis à jour le 26/06/2019 à 10:28 Publié le 26/06/2019 à 10:28
(DR)

Une canicule record !

Trop chaud, trop tôt. La vigilance orange est déjà déclenchée. La canicule n’a pas attendu le mois d’août pour frapper. Les premiers jours de l’été n’ont jamais été aussi torrides : on y est…

À Nice, un record a déjà été battu dans la nuit de lundi à mardi. Sur l’un des points de la ville où Météo France effectue des relevés, la température n’est pas descendue en dessous de 25,3°. Du jamais vu à cette période de l’année, la normale saisonnière ne dépassant pas 18,5°. Et ce n’est probablement pas terminé.

La canicule s’est donc installée. Le pic est prévu vendredi, avec une pointe à 43° à Puget-Théniers. Alors que les minimales et maximales ne cessent de grimper, un bulletin de vigilance orange est tombé hier après-midi. Qui s’appuie aussi sur des indices biologiques à partir desquels est mesurée la corrélation entre ces températures exceptionnellement élevées et les risques qu’elles font peser sur nos organismes fragilisés. En résumé, les journées torrides nous épuisent et les nuits ne sont plus assez fraîches pour nous permettre de récupérer.

L’arrière-pays encore plus exposé

Cette canicule particulièrement précoce ne s’abat pas avec la même intensité sur toutes les zones du département des Alpes-Maritimes. L’influence marine tempère quelque peu la chaleur accablante sur la partie littorale, même si la température y baisse moins qu’ailleurs pendant la nuit, comme précédemment évoqué. En revanche, l’arrière-pays est le plus exposé aux heures les plus chaudes du jour, certaines vallées tout simplement assommées.

Dans tous les cas, il faut rappeler que les valeurs indiquées sont prises sous abri. Elles ne tiennent donc pas compte du rayonnement solaire qui peut décupler la chaleur ressentie.

Une autre donnée doit être intégrée : si le pic est donc prévu vendredi, les jours qui suivront seront eux aussi éprouvants, la décrue des températures promettant d’être lente.

Tous concernés

Le passage en vigilance orange traduit une veille renforcée. Alors que les Alpes-Maritimes faisaient encore hier matin l’objet d’un « avertissement chaleur », on parle désormais d’une « alerte canicule ». Soit une période de forte chaleur durant au moins trois jours et trois nuits, à charge pour le préfet de mettre en place les mesures adéquates. Il s’agit notamment de s’assurer de l’efficacité des mesures adoptées par les maires : existence de salles rafraîchies, multiplication des visites à domicile, mise en place d’un centre d’appels spécifique. Sont également prévus le renforcement des maraudes, le placement sous alerte des établissements médico-sociaux et, éventuellement, l’activation d’une cellule de crise.

Dans le cadre d’une vigilance rouge, dont le déclenchement est du ressort du Premier ministre, on parle d’une canicule extrême et exceptionnelle de par sa durée, son intensité et son étendue géographique. Avec des effets collatéraux possibles, tels qu’une rupture de l’alimentation électrique ou une pénurie d’eau.

On n’en est pas encore là. Mais des messages de recommandation de modération de la vitesse et d’utilisation des transports en commun seront diffusés à partir de ce mercredi, sur l’ensemble de la Métropole niçoise, en raison d’une prévision par la préfecture de pollution de l’air.

Pollution à l’ozone

Un pic d’ozone impliquant une pratique réduite d’activités sportives intenses et pouvant entraîner une gêne respiratoire ou cardiaque.

D’une façon générale, on rappellera ces conseils de bon sens : appeler un médecin au moindre malaise ou en cas de troubles du comportement, rendre visite aux personnes âgées, isolées ou souffrant de maladies chroniques, ventiler et, si possible, climatiser une pièce du logement, fréquenter dans le cas contraire une grande surface ou un cinéma, histoire de prendre le frais. On évitera, sans nécessité absolue, de sortir aux heures les plus chaudes et l’on s’efforcera de bien s’hydrater, en multipliant les douches ou en recourant à un gant de toilette, brumisateur ou jet d’eau. Boire de l’eau : beaucoup, au moins un litre et demi par jour.

Distribution

Chez Enedis, en charge de la distribution de l’électricité, on fait face. Le matériel enfoui est sensible à la chaleur, d’autant que celle-ci ne baisse pas pendant la nuit. Mais un service de veille est mobilisé.

Production

La climatisation

Pas d’impact sur le nucléaire, selon EDF


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