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Un Requiem qui ressemble à un opéra ce dimanche à l'auditorium de Monaco

Mis à jour le 31/01/2020 à 10:22 Publié le 31/01/2020 à 14:12

Un Requiem qui ressemble à un opéra ce dimanche à l'auditorium de Monaco

La splendide Messe des Morts de Verdi sera interprétée dimanche 2 février par le chœur de l’opéra de Parme et le Philharmonique de Monte-Carlo.

La ville de Parme est la ville de Verdi. C’est près de cette cité italienne que le grand compositeur est né en 1813.

Et c’est le chœur de l’opéra de cette ville qui viendra chanter, ce dimanche à Monaco, le sublime Requiem que Verdi écrivit, à 58 ans, pour honorer la mémoire du poète Alessandro Mazzoni.

Cet écrivain était aussi un homme politique qui milita aux côtés de Verdi pour l’indépendance de l’Italie. Sa mort bouleversa à ce point Verdi qu’il ne se sentit pas la force d’assister à ses obsèques. C’est pour la célébration du premier anniversaire de sa mort qu’il composa ce Requiem.

Cette Messe des Morts est une œuvre monumentale pour quatre chanteurs solistes, chœur et orchestre, qui ressemble à un opéra.

Les passages comme le Dies Irae (Jour de colère) ou le Tuba mirum (évoquant la trompette du jugement dernier) donnent lieu à d’impressionnants déchaînements de l’orchestre et du chœur. Des airs comme celui du ténor pourraient avoir leur place dans un grand opéra.

Le chef d’orchestre sera le directeur honoraire du Philharmonique de Monte-Carlo, l’italien Gianluigi Gelmetti, qui est chez lui dans le répertoire de Verdi.

Les quatre solistes, qui ont tous une carrière internationale, seront la soprano vénitienne Silva dalla Benetta, la mezzo gérogienne Nino Surguladze, le ténor italien Carlo Ventre, la basse italienne Riccardo Zanelatto.

Tous prendront part à l’interprétation de cette musique si puissante qu’elle donner l’impression de vouloir faire vibrer le ciel.

Dimanche à 18 heures, auditorium Rainier-III
De 17 à 35 euros. Renseignements au 98.06.28.28

Sur scène, la soprano vénitienne Silva dalla Benetta. À la baguette, le directeur honoraire du Philharmonique de Monte-Carlo, l’italien Gianluigi Gelmetti.	(DR)
Sur scène, la soprano vénitienne Silva dalla Benetta. À la baguette, le directeur honoraire du Philharmonique de Monte-Carlo, l’italien Gianluigi Gelmetti. (DR) Photo DR

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