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Un nouveau refuge pour les animaux abandonnés verra-t-il le jour à Peille ou Blausasc en 2022?

Mis à jour le 16/12/2019 à 08:53 Publié le 16/12/2019 à 08:00
Les débats se poursuivent aujourd’hui, à partir de 17 heures, au Conseil national, dans le cadre du vote du projet de loi relatif au budget primitif 2020 qui, lui, a lieu jeudi.

Les débats se poursuivent aujourd’hui, à partir de 17 heures, au Conseil national, dans le cadre du vote du projet de loi relatif au budget primitif 2020 qui, lui, a lieu jeudi. Cyril Dodergny

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Un nouveau refuge pour les animaux abandonnés verra-t-il le jour à Peille ou Blausasc en 2022?

Le gouvernement monégasque n’a pas encore choisi le terrain qui permettra de construire le nouvel abri pour les animaux. Mais les pistes de Blausasc ou du Fort Massena semblent complexes.

Un nouveau refuge pour les animaux abandonnés verra-t-il le jour à Peille ou Blausasc en 2022 ? C’est ce qui a été suggéré dans l’hémicycle jeudi dernier sans qu’aucune avancée concrète n’ait toutefois été annoncée.

Les élus avaient levé le ton au budget rectificatif en octobre dernier, et le président du Conseil national Stéphane Valeri le premier, pour qu’une solution soit - enfin - trouvée, afin d’abriter correctement les animaux abandonnés.

Jeudi soir, ce fut étonnant de ne pas être dans le même registre de tonalité de voix, alors que deux mois se sont écoulés et auraient dû, au moins, provoquer le même courroux.

Rien de cela.

Brigitte Boccone-Pagès est intervenue vers 22 h 30 et à l’heure de la reprise des débats. La vice-présidente du Conseil national s’est dite satisfaite qu’une enveloppe de 200 000 euros soit prévue par le gouvernement pour avancer sur le projet de création d’un nouveau refuge pour les animaux abandonnés. « C’est un dossier très important qui nous tient particulièrement à cœur. »

Stéphane Valeri a rappelé que deux terrains étaient en vue : l’un à Peille, l’autre à Blausasc.

Si rien n’est acté du côté du gouvernement, Jean Castellini a repris ses explications générales d’octobre dernier et a donné les derniers éléments du dossier. « Nous avons rencontré hier le maire de Blausasc. Je ne suis pas convaincu que nous soyons parvenus à un accord sur les conditions financières qui restent excessives. Nous poursuivons donc l’autre piste qui me semble plus que jamais d’actualité. Même si nous pouvons avancer en parallèle avec le maire de Blausasc. Mais il faudrait que les conditions proposées soient autrement plus attractives. »

Le président du Conseil national rappelle toutefois que le gouvernement s’est engagé à tout faire pour qu’une solution soit trouvée. Et d’évoquer le dépôt d’un permis de construire dans le courant de l’année 2020 comme s’y était engagé le ministre d’État Serge Telle.

« La piste de Peille est beaucoup plus fructueuse »

Marie-Pierre Gramaglia, conseiller de gouvernement-ministre de l’Équipement, de l’Environnement et de l’Urbanisme dit tout faire pour qu’avance le dossier et précise que des études sont en cours. Et détaille : « Pour Peille, nous avons missionné deux prestataires : un bureau d’études et un architecte pour réaliser un plan de masse du projet afin de préserver les espèces protégées. »

Des réunions sont prévues avec les nombreux acteurs qui rentrent en scène dans le projet, dont la préfecture ou encore le Conseil national de protection de la nature (CNPN) rattaché au ministère de l’Écologie. Le gouvernement voudrait arriver à une demande d’autorisation de défrichement déposée en 2020 pour une livraison du nouvel abri en 2022.

Le ministre d’État confirme que « la piste de Peille est beaucoup plus fructueuse. Les prétentions du maire de Blausasc sont excessives ».

Plus précisément, Serge Telle espère un dépôt de permis de construire en juillet grâce à « l’appui très fort » du nouveau préfet des Alpes-Maritimes, Bernard Gonzalez. « Deux ans paraissent beaucoup. Mais ça prend du temps. On est en train de faire quelque chose qui sera très bien. »

Suite d’échecs

Mais l’acquisition d’un terrain n’étant pas encore faite, Jacques Rit (Horizon Monaco) souffle l’idée du Fort Massena à la Turbie. Marie-Pierre Gramaglia note alors : « Nous sommes en train de nous renseigner. Ça peut être une bonne idée mais nous ne sommes pas très optimistes car c’est une zone naturelle et forestière. »

Stéphane Valeri a le mot de la fin : « Nous ne pouvons plus rénover l’abri actuel (situé à Eze, ndlr). Il n’est plus digne de la qualité de l’accueil que nous souhaitons pour les animaux. Les pistes échouent les unes après les autres. C’est donc bien de poursuivre malgré tout avec le maire de Blausasc si nous n’arrivons pas à conclure sur Peille… »


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