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Un immeuble de 15 étages au Palais de la plage

Mis à jour le 27/01/2016 à 05:01 Publié le 27/01/2016 à 05:01
A gauche : Le nouveau projet, situé 37 avenue Princesse-Grace, est réalisé par le groupement d’architectes Suzanne Belaieff et l’ARCHI-TECTE ; A droite : En février 2015, la démolition hâtive du Palais de la plage, dernier vestige Belle Époque de l’avenue Princesse-Grace, avait ému.

A gauche : Le nouveau projet, situé 37 avenue Princesse-Grace, est réalisé par le groupement d’architectes Suzanne Belaieff et l’ARCHI-TECTE ; A droite : En février 2015, la démolition hâtive du Palais de la plage, dernier vestige Belle Époque de l’avenue Princesse-Grace, avait ému. Photo DR et Michaël Alési

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Un immeuble de 15 étages au Palais de la plage

Le conseil communal a donné son accord au projet porté par le groupe J-B Pastor et fils de construction d'une nouvelle résidence qui abritera douze appartements de luxe

Sa destruction à la sauvette avait ému la communauté monégasque amoureuse du patrimoine. Onze mois après la disparition du Palais de la plage, sis au 37, avenue Princesse-Grace, le projet immobilier qui succédera au bâtiment Belle Époque est lancé.

Il s'agira d'un immeuble de 15 niveaux, porté par la SAM J-B Pastor et fils, et qui a reçu l'aval du conseil communal lundi soir.

Les élus de la mairie - dont l'avis sur les projets immobiliers est consultatif - se sont prononcés par le passé parfois contre certains desseins architecturaux pour la Principauté. Mais ce projet a été adopté à l'unanimité. L'immeuble prévu, haut de 64 mètres, viendra combler une des dernières dents creuses de l'avenue Princesse-Grace, où le prix du mètre carré est toujours stratosphérique.

Les règles de construction sur cette parcelle autorisaient de construire jusqu'à 18 niveaux.

« Manque d'originalité »

Ce Palais de la plage 2.0 comportera une douzaine d'appartements de luxe, dont un triplex au sommet avec terrasses et piscine. Des surfaces commerciales au niveau de la rue et 38 places de stationnement en sous-sol, via un système automatisé, compléteront l'ensemble.

Le chantier est estimé à 30 millions d'euros hors taxes pour une durée de 36 mois. L'espace vert actuel, voisin de la parcelle, sera déplanté et les treize pins devraient être replantés en fin d'opération.

À l'occasion du vote du conseil communal, Camille Svara, premier adjoint, a toutefois déploré « le manque d'harmonie de hauteur avec l'immeuble Bahia voisin ». Un point de vue repris par Nicolas Croési, taclant « le manque d'originalité dans les opérations que l'on nous présente en Principauté ». Le maire George Marsan, lui, a regretté qu'à la base, le dossier n'ait pas suivi les règles habituelles d'un accord de démolition lié à un permis de construire.

En parallèle de l'opération, la SAM J-B Pastor et fils procédera à la démolition et la reconstruction du poste de police et de bâtiments commerciaux (actuellement La Poste), au 35, avenue Princesse-Grace. Un nouveau bâtiment de deux étages bordé d'une galerie couverte s'harmonisera aux constructions voisines. Deux ascenseurs publics compléteront l'ensemble pour relier le boulevard du Larvotto à l'avenue Princesse-Grace.


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