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Un Grand Prix... princier !

Mis à jour le 30/06/2019 à 10:17 Publié le 30/06/2019 à 10:17
Maikel van der Vleuten remporte le Grand Prix du Prince de Monaco.

Maikel van der Vleuten remporte le Grand Prix du Prince de Monaco. Sportfot

Un Grand Prix... princier !

Le Néerlandais Maikel van der Vleuten a remporté à une vitesse folle le Grand Prix du Prince de Monaco, l’épreuve reine du LGCT Jumping de Monaco, hier soir sur la piste éphémère du port Hercule.

Le Néerlandais Maikel van der Vleuten a remporté à une vitesse folle le Grand Prix du Prince de Monaco, l’épreuve reine du LGCT Jumping de Monaco, hier soir sur la piste éphémère du port Hercule. Au terme d’une finale explosive - le barrage dans le jargon équestre -, le cavalier, qui ne figurait pas parmi les favoris de l’épreuve cette année, a survolé ses dix concurrents lors du dernier passage, en réalisant un sans-faute et un temps de 33’’06. Il empoche 100 000 e, le tiers de la dotation de l’épreuve CSI 5* (course de saut d’obstacles 5 étoiles).

Le cavalier batave, qui ne s’est illustré cette saison que par équipe - notamment au Jumping de Cannes où il a levé le trophée de la Ligue avec son père - a douché les espoirs de doublé du Qatari Bassem Hassan Mohammed - vainqueur à Monaco en 2014. Ce qui aurait constitué un exploit quand on sait qu’un seul cavalier, dans l’histoire de ce Jumping, a soulevé plus d’une fois le Grand Prix du Prince : l’Américain Richard Spooner (2008, 2009 et 2013).

Dans la même seconde

Le cavalier du Qatar, quelques instants plus tôt, en réalisant 33’’12, venait lui-même d’anéantir l’envie du public de voir un Français remporter l’épreuve, tellement la prestation de Julien Epaillard avait impressionné d’aisance et de rapidité. Il avait placé la barre très haut avec 33’’52, le chef de piste ayant fixé à 44’’ le temps de référence, à ne pas dépasser sous peine de pénalité. Signe que le barrage s’est joué à pas grand-chose, les trois cavaliers formant le podium 2019 ont terminé dans la même seconde.

Reste qu’un autre Français aurait pu réitérer le suspense insoutenable de l’an dernier, où lors de l’ultime passage, l’Irlandais Shane Breen avait coiffé l’Italien Alberto Zorzi sur le poteau, si l’on ose dire, de 16 centièmes de seconde. Kevin Staut, champion olympique en titre, était le dernier des dix finalistes à s’élancer hier soir. Tout le monde a retenu son souffle… jusqu’à la troisième barre, que son cheval a malheureusement fait tomber.

Décidément, les Bleu(e) s ne sont pas en veine ces jours-ci…


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