“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Soutenez l’info locale et Monaco-Matin > Abonnez-vous

Un derby sans vainqueur

Mis à jour le 20/01/2019 à 05:12 Publié le 20/01/2019 à 05:12
Entre Grasse (en bleu) et l’ASM II, les duels ont été âpres.

Entre Grasse (en bleu) et l’ASM II, les duels ont été âpres. Patrice Lapoirie

Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

Un derby sans vainqueur

Sans succès depuis quatre matchs, Grasse voulait empocher trois points hier dans le derby.

Sans succès depuis quatre matchs, Grasse voulait empocher trois points hier dans le derby. Mission ratée. Pourtant vainqueurs à l’aller (2-0), les Grassois ont concédé le nul (0-0). Mais peuvent s’en féliciter au regard de l’effectif aligné en face.

Le premier acte de la rencontre était marqué par les blessures successives des locaux Marchetti (22’) et Amoros (32’), contraints de laisser leur place. Bien en place, les Grassois empêchaient pourtant leurs adversaires de faire circuler le ballon, et malgré trois belles situations par Diop (6’) puis Faivre (37’) et Navarro (44’), qui obligeaient Camus à la parade, c’est le RCG qui se procurait les plus belles occasions : Guélade voyait sa frappe repoussée par Sy (10’), puis, Lavigne, d’un tir tendu, ratait de peu le cadre (37’). Guélade, de nouveau, aurait pu ouvrir le score juste avant la mi-temps lorsqu’il se présenta face à Sy, mais sa frappe était repoussée par le gardien. Elle revenait dans les pieds de Baldacchino qui s’appliquait à pousser le cuir au fond mais ce dernier était finalement sauvé sur la ligne par Cissé (45+3’).

En seconde période, les Monégasques pressaient plus haut, grâce à un Massengo au four et au moulin, et s’approchaient du cadre mais ni Navarro (48’), ni Faivre (60’), ni Diop (66’) ou encore Ngakoutou (72’) n’arrivaient à prendre Camus en défaut.

Les hommes du Rocher, incapables de marquer un but depuis six matchs, dominaient territorialement mais c’est le Racing qui se procurait la situation la plus sérieuse dans les arrêts de jeu : la défense asémiste tergiversait et Cissé, coupable d’une faute en tant que dernier défenseur, était exclu. Le coup-franc ne donnait finalement rien.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.