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Un concept de boutiques à l'essai

Mis à jour le 13/07/2018 à 05:06 Publié le 13/07/2018 à 05:05

Un concept de boutiques à l'essai

En vue de répondre à la problématique de la revitalisation des centres villes, la communauté d'agglomération va tester un nouveau dispositif de lutte contre la fermeture du commerce de proximité, intitulé « Ma boutique à l'essai ».

En vue de répondre à la problématique de la revitalisation des centres villes, la communauté d'agglomération va tester un nouveau dispositif de lutte contre la fermeture du commerce de proximité, intitulé « Ma boutique à l'essai ». Comme son nom l'indique, il permettra à des créateurs de « tester leurs idées de commerces au sein d'une boutique pilote dans un local commercial vacant ». Pour une période de six mois, reconductible une fois.

« Dans le cas où l'activité devient rentable, le commerçant conserve le local et l'opération se déplace sur une autre cellule vacante », souligne le rapporteur de la délibération, André Ipert. Précisant que le dispositif est porté par la fédération Boutique à l'essai. Que la plateforme d'aide aux créateurs Initiative Menton Riviera sera chargée de mettre en œuvre ce concept sur le terrain.

« Je suis bien entendu pour cette initiative, mais je crains que nous ayons affaire à des petits malins qui viendraient planter des bâtons pour six mois avant de partir dans la nature… », commente Christian Tudès. Appelant de ses vœux un comité de sélection.

« Initiative Menton Riviera en a un. Et vu la mortalité infantile extrêmement faible des projets qu'elle accompagne, on a la preuve que la sélection est bonne, lui répond Jean-Claude Guibal. C'est une très bonne chose d'utiliser des dents creuses pour que des créateurs puissent montrer ce qu'ils valent. Et de lutter ainsi contre la déshérence, la perte de vitalité des communes ».

« Personne ne peut garantir la pérennité d'un commerce », souligne de son côté l'adjoint à l'urbanisme et au foncier de Beausoleil, Michel Lefèvre. Jugeant que c'est « inhérent » à ce domaine.

Le maire de Menton ajoute pour sa part que les lieux d'implantation seront pris en compte. Afin d'éviter « qu'il y ait trop de commerces de même nature à côté ».


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