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Un colloque consacré à Boris de Schloezer

Mis à jour le 03/03/2020 à 11:16 Publié le 03/03/2020 à 11:16
Une partie des archives de cet intellectuel français font partie du fonds de la Médiathèque de Monaco qui organise ce colloque.	(DR)
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Un colloque consacré à Boris de Schloezer

C’est un personnage singulier, né en Russie à la fin du XIXe siècle, mort à Paris en 1969 après avoir laissé son empreinte dans la vie intellectuelle française.

C’est un personnage singulier, né en Russie à la fin du XIXe siècle, mort à Paris en 1969 après avoir laissé son empreinte dans la vie intellectuelle française. Philosophe, traducteur, musicologue, chroniqueur, c’est sur la personnalité de Boris de Schloezer qu’un colloque sera consacré les 6 et 7 mars à l’Atelier des Ballets de Monte-Carlo.

Les équipes de la Médiathèque de Monaco ont choisi de consacrer du temps à la mémoire de cet intellectuel français, en ressortant de leurs archives de nombreuses archives personnelles de Boris de Schloezer. Un patrimoine légué en 1997 par sa nièce, Marina Scriabine, fille du célèbre compositeur russe Alexandre Scriabine, à la Principauté.

Personnalité méconnue

Près de 3 000 documents comprenant des lettres, manuscrits, photographies, partitions, enregistrements sonores et ouvrages dédicacés constituent ce fonds unique ; sa richesse et sa pluralité seront dévoilées dans le cadre de l’exposition qui se tiendra durant ce colloque, notamment à travers l’importante correspondance qu’il entretenait avec les penseurs et artistes de son temps. Des témoignages importants de son lien avec le milieu intellectuel du XXe siècle, qu’il a beaucoup conseillé. Pour autant la personnalité de Boris de Schloezer, premier traducteur en français des écrivains russes Gogol ou Dostoïevski, demeure discrète.

Il fut l’auteur d’un roman, paru l’année de sa mort, intitulé Mon nom est personne. Titre choisi également pour ce colloque qui s’ouvrira le vendredi par des créations chorégraphiques des élèves de l’Académie Princesse Grace sur des musiques d’Alexandre Scriabine. Une manière d’introduire la conférencière Ramona Fotiade, qui raconte la vie de Schloezer.

Le lendemain, tables rondes et débats ponctueront la journée, avec notamment des lectures du dramaturge Michel Vinaver.


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