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"Un besoin presque vital": l'une des figures des "dancefloors clandestins" de la Côte d'Azur explique ce qui attire les "clubbeurs"

Mis à jour le 08/08/2020 à 18:41 Publié le 08/08/2020 à 08:50
Alladine (à l’extrême gauche), un organisateur azuréen : « Les gens qui kiffent ces événements sont tous conscients qu’il faut faire attention ».
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"Un besoin presque vital": l'une des figures des "dancefloors clandestins" de la Côte d'Azur explique ce qui attire les "clubbeurs"

Il est l’un des plus assidus à ce nouveau type de "dancefloor clandestin". Il en est même devenu l’une des grandes figures. A 40 ans, Alladine Regragui ferait presque figure d’ancien. Ce sont les moins de 30 ans, en effet, qui forment le plus gros de l’armée de ces nouveaux "clubbeurs".

Après le sevrage tant social que festif du confinement, il n’imaginait cependant pas passer un été sans sa dose de « dance », de mix et de partage : « Quand tu traînes dans ces fêtes, il y a un truc de sûr : les plus jeunes sont déchaînés au bon sens du terme. Ils ont un besoin presque vital de ces événements où la musique est aussi importante que la danse, ou l’un ne va pas sans l’autre. ».

Alladine, lui, a dû renoncer à l’organisation de la seconde édition à Golfe-Juan du Riviera Electro Festival qui, comme les plages Électroniques de Cannes, ont été annulées.

Une grande frustration qu’il soigne en écumant, chaque fois que possible, tous les dancefloors éphémères de ce drôle d’été 2020.

Il ne pourra pas aller à Ibiza, mais il a le sentiment qu’Ibiza - Mecque de la fiesta électro planétaire - vient un peu à lui chaque week-end grâce à cette nouvelle vague de clubbing qui déferle sur la Côte. « Cela permet aussi aux DJ locaux de prouver qu’il n’est pas besoin d’aller bien loin pour avoir ce qui se fait de mieux en matière de mix », lance-t-il

"conscients qu'il faut faire attention"

Pas question pour autant d’éluder la question du risque sanitaire, encore moins à l’heure ou des arrêtés imposent le port du masque dans certaines communes : « Les gens qui kiffent ces événements sont tous conscients qu’il faut faire attention. Ce n’est pas parce qu’on est jeune qu’on est à l’abri du virus ; et quand bien même, il y a nos parents, nos aînés. Quand au lendemain d’une de ses fêtes, j’ai le sentiment de ne pas avoir suffisamment respecté les gestes barrières ou si j’ai le moindre doute, je me fais dépister. C’est la troisième fois que je le fais le test depuis la fin du confinement, et je suis négatif. »


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