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UM veut donner le tempo à la pré-campagne L'amendement budgétaire au programme

Mis à jour le 13/10/2017 à 05:23 Publié le 13/10/2017 à 05:23
Autour du noyau dur d'UM - Jean-Louis Grinda, Jean-François Robillon et Bernard Pasquier - ceux qui les ont rejoints : Jean-Charles Allavena et Jean-Michel Rapaire, de Renaissance.

Autour du noyau dur d'UM - Jean-Louis Grinda, Jean-François Robillon et Bernard Pasquier - ceux qui les ont rejoints : Jean-Charles Allavena et Jean-Michel Rapaire, de Renaissance. Cyril Dodergny

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UM veut donner le tempo à la pré-campagne L'amendement budgétaire au programme

L'équipe d'Union monégasque multiplie les propositions dans son programme de campagne. Notamment dans les domaines des finances publiques, où les candidats prônent la prudence

Challengers mais pas outsiders ? Partie première dans la course aux élections nationales, la liste Union monégasque entend faire parler d'elle et battre la mesure dans la pré-campagne.

« Nous sommes en vitesse de croisière », assure Jean-Louis Grinda, conscient de ne pas avoir le statut de favori. Mais il veut faire vivre cette pré-campagne et initier les débats.

À l'occasion d'un rendez-vous avec la presse hier après-midi, les membres de la liste, après avoir parlé éducation et jeunesse il y a deux semaines, et avant d'évoquer la qualité de vie dans quelques jours, ont formulé des propositions dans le domaine des finances publiques.

Protéger la retraite des fonctionnaires

Dont un sujet qui leur semble prioritaire, la sécurisation de la retraite des fonctionnaires, en créant une caisse autonome de retraite. « On a une dette vis-à-vis de nos fonctionnaires et les fonds pour payer les retraites ne sont financés nulle part. Elles coûtent 80 millions d'euros par an au budget national, financés pour moitié par les cotisations. Que faire si les finances de l'État ont un problème ? questionne Bernard Pasquier, qui promet : « Ce sera un des pivots de notre campagne électorale. »

Sur la question, relance Jean-François Robillon, « on ne veut pas changer les conditions de la retraite. Notre souci est de sécuriser la retraite des fonctionnaires, pas de la réformer. » La création d'une caisse autonome serait aussi pour les élus, une manière « de ne pas utiliser le fonds de réserve constitutionnel comme un budget bis ».

Deux ralliements

Hier, UM a aussi annoncé deux ralliements à sa liste. Celui d'une femme - la première de la liste - Annabella Crovetto, professionnelle du secteur immobilier. Et d'un spécialiste du droit social en Principauté, Jean Billon.

« Deux apports très forts dans des domaines différents pour notre équipe qui rassemble des gens qui partagent les mêmes idées », promet Jean-Louis Grinda.

Enfin, UM entend donner un coup d'accélérateur dans l'échange en proposant des réunions publiques pour débattre avec la population. La première se tiendra le 26 octobre, à Fontvieille.

Longtemps seriné dans leurs interventions d'élus lors des séances publiques depuis 2013, les candidats d'UM ont choisi de faire de l'amendement budgétaire, une de leurs propositions de campagne.

« La Constitution prévoit un amendement pour tous les textes de lois, à l'exception des lois de budget. Or, nous demandons droit d'amendement et de suppression. C'est un outil capital qui serait utile pour le contrôle que doit avoir le Conseil national sur le budget de l'État, notamment dans les opérations d'investissements qui pourraient être retirées d'un budget », explique Jean-François Robillon.

Lequel regrette « que trop souvent lors de l'étude du budget primitif nous découvrons des opérations budgétées qui sortent du chapeau, dont nous n'avons pas discuté et ne connaissons pas la rentabilité. C'est anormal ».

La proposition de l'équipe UM entend des garde-fous : ne pas voter contre des recettes budgétaires, ni pouvoir supprimer des opérations déjà votées. Et devoir recueillir le vote de deux tiers des élus pour être adopté.

Sur la question, Jean-Charles Allavena, qui a rejoint les rangs de la liste UM récemment, ex-sceptique à l'amendement budgétaire, pense aujourd'hui « que c'est une évolution sereine, car nous passons notre temps à faire de l'amendement budgétaire sans le dire ».


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