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UM à l'épreuve du premier meeting

Mis à jour le 18/01/2018 à 05:15 Publié le 18/01/2018 à 05:15
La liste UM réunie, hier, au théâtre Princesse-Grace.

La liste UM réunie, hier, au théâtre Princesse-Grace. Jean-François Ottonello

Monaco-Matin, source d'infos de qualité

UM à l'épreuve du premier meeting

Premier candidat déclaré en juillet, Jean-Louis Grinda n'a toujours pas ses 24 candidats. Mais les 17 colistiers entendent peser dans la campagne avec une somme de propositions fortes

Ambiance sage, mise en scène dépouillée, les quelque 200 spectateurs réunis hier soir au théâtre Princesse-Grace ont eu droit à un meeting loin des grands shows politiques. Une façon de mieux asseoir les idées ? Peut-être… En 2013, le style low profile de Renaissance en meeting avait déjà fait mouche. Hier soir, pour son premier grand rendez-vous de campagne, Union Monégasque a dévoilé le nom de 17 femmes et hommes pour composer sa liste soumise au suffrage le 11 février prochain.

Dix-sept colistiers pour porter des projets qui ne font pas dans la demi-mesure.

La très commentée et critiquée idée de déplacer le stade Louis-II pour récupérer son emprise foncière et bâtir du logement domanial a fait beaucoup parler depuis le début de la campagne. Une proposition qu'UM maintient au même titre que leur volonté de dépénaliser l'avortement, proposer une prime à chaque Monégasque adulte pour favoriser le pouvoir d'achat ou laisser le choix du titre de chef de foyer.

« Nous voulons propulser le pays dans le XXIe siècle », lance Jean-Louis Grinda, tête de liste, au micro, qui précise n'avoir pas écrit de discours particulier pour la soirée. « Je suis un intermittent du spectacle, ça veut dire que j'ai l'esprit vagabond », tance-t-il, référence aux attaques de Primo ! sur sa qualité d'artiste.

« Pas pour faire de la figuration »

À l'orée du jour de dépôt des listes, le 26 janvier prochain, Jean-Louis Grinda n'entend pas rester à 17 colistiers. « Notre liste n'est pas complète, parce que trois listes à 24, c'est 1 % du corps électoral. C'est difficile de convaincre des gens de nous rejoindre. J'espère que nos discours de vérité, sérieux, enthousiastes vont convaincre les hésitants. N'ayez pas peur. On y va pour la gagne, on n'y va pas pour faire de la figuration ».

Et le chef de file de distribuer les tacles à l'encontre de ses concurrents. « Dans les programmes, je ne vois rien qui préfigure le XXIe siècle. L'IVG encore pénalement punie en Principauté. Je ne l'accepte pas. Ce pays doit aller de l'avant. Nous sommes encore au XVIIIe siècle ».

Un archaïsme qu'il regrette aussi quand on parle de débats entre les candidats. « J'ai été le premier à proposer un débat en octobre dernier, cela a déclenché un intérêt à peine poli. Ne croyez-vous pas qu'en 2018 on ne puisse pas débattre publiquement devant les Monégasques ? Cette idée aujourd'hui a fait son chemin mais s'est arrêtée à l'intermittent. Un artiste n'est pas bon à autre chose pensent-ils peut être ? Je m'étonne que M. Valeri veuille un débat avec la liste de Mme Fresko, évacuant Grinda et ses copains car nous ne sommes pas 24. Quel culot ! »

Le leader d'UM, lui, se positionne comme l'homme du renouvellement. « Nos concurrents disent on va tout changer, mais ils ont eu les clés du camion et aujourd'hui découvrent que tout va mal. M. Valeri a été 7 ans au gouvernement. Mme Fresko a participé à l'échec de tout ce qui s'est passé pendant 3 ans. Ces gens-là n'ont pas le courage de se battre jusqu'au bout ».

Offre numérique MM+

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