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Ultimes préparatifs à Menton avant l'Africa Eco Race

Mis à jour le 04/01/2020 à 15:34 Publié le 04/01/2020 à 15:00
Jusqu’à ce soir, le public pourra découvrir les motos, buggy, 4x4 ou camions sur le stade Rondelli de Menton. Depuis hier, à tour de rôle, les participants passent aux stands de vérifications techniques et administratives. La dernière étape avant de pouvoir prendre la route.

Jusqu’à ce soir, le public pourra découvrir les motos, buggy, 4x4 ou camions sur le stade Rondelli de Menton. Depuis hier, à tour de rôle, les participants passent aux stands de vérifications techniques et administratives. La dernière étape avant de pouvoir prendre la route. Photo Dylan Meiffret

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Ultimes préparatifs à Menton avant l'Africa Eco Race

Jusqu’à ce soir, le stade Rondelli accueille les participants du rallye tout-terrain. L’occasion de réaliser les dernières vérifications avant le départ, prévu ce samedi, à Monaco.

Au stade Rondelli, tout le monde a la tête dans le guidon et les mains dans le cambouis. Des caisses à outils, kits de nettoyage, jeux de douilles, barres de levier et autres bistouris mécaniques jonchent le sol. Depuis ce vendredi et jusqu’à aujourd’hui samedi, la 12e édition du rallye tout-terrain Africa Eco Race s’installe dans la cité mentonnaise afin d’effectuer les ultimes vérifications techniques et administratives.

"Car nous devons être sûrs que tous les participants - mais aussi les membres de l’organisation - sont en règle avant la compétition", résume Thierry Scharff, le responsable logistique et communication.

Photo Dylan Meiffret

Ce soir, le top départ de la course sera donné à Monaco sur le quai Antoine-Ier. Puis les 190 concurrents traverseront le Maroc et la Mauritanie, avant d’arriver au lac Rose à Dakar (Sénégal), le 19 janvier 2020. En tout, 300 véhicules seront engagés dont 140 pour la compétition.

Organisateurs, participants, prestataires, membres de l’assistance et service presse… près de 800 personnes feront partie de l’aventure. Hier, un vrai village s’est installé à Garavan.

"Les vérifications, c’est la course avant la course"

Photo Dylan Meiffret

Au stade Rondelli, les équipes ajustent les ultimes détails sur leurs motos, camions, buggy ou 4x4 avant de passer au stand de vérification. "L’habitacle est très petit et chaque détail a son importance durant la course. Il faut que tous les câbles, tous les outils et même le ravitaillement comme l’eau soient bien à sa place", explique Jean-Claude Ruffier, l’un des pilotes de SSV sur l’Africa Eco Race.

Au même moment, c’est la cohue dans les locaux du stade Lucien-Rhein. Armé d’une convocation, les participants récupèrent leur roadbook mais aussi leur billet pour le bateau qui les amènera à Tanger.

"On vérifie également le permis de conduire, le passeport, la carte grise, la fiche médicale, la licence sportive…", précise Véronique, membre du staff. Puis les challengers ont trente minutes chrono pour rejoindre le stand de vérifications techniques où chacun récupère du matériel de sécurité, un GPS, un système de suivi par satellite. "Les vérifications, c’est la course avant la course", plaisantent Agnès et Alain Biard, deux participants venus de Carcassonne.

Car, ensuite, les concurrents disposent d’une heure pour rejoindre Monaco. "Là-bas, ils garent leur véhicule dans un parc fermé, situé sur le quai Antoine-Ier et ils ne peuvent plus toucher leur véhicule jusqu’au départ de la course », conclut Thierry Scharff.


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