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Trois teams de la mairie engagées au eRallye

Mis à jour le 17/10/2017 à 05:24 Publié le 17/10/2017 à 05:24
Autour du maire, les élus et employés communaux engagés dans ce deuxième eRallye.

Autour du maire, les élus et employés communaux engagés dans ce deuxième eRallye. Cyril Dodergny

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Trois teams de la mairie engagées au eRallye

Le maire, trois de ses adjoints et deux employés communaux prendront le départ de cette course de véhicules propres, qui démarre le 25 octobre à Fontainebleau

Rebelote. Pour la deuxième édition du eRallye, la mairie de Monaco est à nouveau cette année dans les starting-blocks. Et la commune alignera sur la grille de départ, le 25 octobre à Fontainebleau, trois équipages.

D'abord celui de deux employés communaux, fidèles de la discipline : Serge Pastor et Christian Ponset. Mais aussi quatre élus, dont le maire : Marjorie Crovetto-Harroch en tandem avec André J. Campana et Georges Marsan en duo avec Jacques Pastor.

« Sportif et physique »

Si les deux premiers équipages rouleront en électrique, le maire et son adjoint aux Sports prendront eux le volant d'un véhicule à hydrogène modèle Toyota Mira. « Nous nous sommes pris au jeu », souligne le maire, qui concourt pour la deuxième fois, « le fait qu'il y ait trois équipages c'est aussi le témoignage d'un engagement de la municipalité en faveur du développement durable ».

En effet ce eRallye, impulsé par l'Automobile Club de Monaco, met en avant des véhicules non polluants 100 % électriques ou 100 % hydrogène ou un mix des deux. À bord, les équipages devront parcourir les 1 000 kilomètres entre Fontainebleau et Monaco. En passant par le circuit de Nevers Magny-Cours, Rodez, Alès, Aix-en-Provence. Puis une épreuve nocturne attendue, le samedi 28 octobre, au col de Turini.

Pilote sur un rallye « il y a quarante ans », André J.Campana conduira lui pour la première fois un véhicule 100 % électrique. Et l'élu a appris à moduler sa conduite en fonction de la puissance de la voiture pour ne pas griller toutes ses batteries. « Ce n'est pas un rallye tranquille. On roule sur route ouverte, ça reste sportif et physique », confie Marjorie Crovetto-Harroch, qui a participé à plusieurs événements de ce genre et sera, là, copilote. « Une des principales inquiétudes est de gérer la batterie de la voiture, qu'il faut recharger tous les 180 kilomètres. Il faut être sûr de trouver des points pour se brancher et ne pas trop perdre de temps ».

Leur astuce ? Le tandem n'oubliera pas dans ses bagages une rallonge pour être sur de pouvoir brancher leur Renault Zoé le soir à l'hôtel entre deux épreuves !


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