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Total succès, en qualité et fréquentation, pour le 68e Festival de musique

Mis à jour le 14/08/2017 à 05:27 Publié le 14/08/2017 à 05:27
À l'instar du concert Beethoven de Lars Vogt, les grands moments de musique n'ont cessé durant deux semaines.

À l'instar du concert Beethoven de Lars Vogt, les grands moments de musique n'ont cessé durant deux semaines. Michael Alesi

Total succès, en qualité et fréquentation, pour le 68e Festival de musique

Le 68e Festival de musique, qui s'est achevé hier soir au son d'airs de Vivaldi (lire ci-dessus), a été un total succès.

Le 68e Festival de musique, qui s'est achevé hier soir au son d'airs de Vivaldi (lire ci-dessus), a été un total succès. En quantité et en qualité. Alors que partout en France, les festivals ont des difficultés, Menton continue à prospérer. L'an dernier, on avait atteint un record historique de fréquentation. Comme on était près du taux maximal de remplissage, il était difficile de faire mieux. Pourtant, il y a des chances qu'on l'ait fait. Six concerts sur les dix du Parvis Saint Michel ont été pleins à 100 %. Pour les autres, il restait à peine quelques places. Quant aux concerts du musée Cocteau, ils ont été davantage remplis par la nouvelle disposition de la salle qui permettait l'installation d'un plus grand nombre de chaises.

Une ode à la joie

Financièrement, l'état des recettes n'est pas encore établi. On sait que la ville a investi 70 000 euros dans la manifestation, le département et la région 50 000 chacun. Avec cette somme on a la preuve qu'on peut réaliser un beau festival. Cela rend d'autant plus indécente la somme 1 300 fois supérieure dépensée pour l'acquisition d'un joueur par une équipe de foot parisienne ! Et pourtant le Parvis Saint-Michel n'est-il pas aussi important que le Paris Saint-Germain ?

Au niveau de la qualité - c'est-à-dire ce qui concerne l'ineffable, le subjectif, l'émotionnel, ce qui ne se compte pas mais se ressent - le festival a été une réussite totale.

Sans fausse note ni déception. On a rarement entendu une succession aussi exemplaire de concerts. L'affiche proposée par le directeur Paul-Emmanuel Thomas a été parfaite. Chaque soir, on sortait avec l'exaltante impression d'« avoir entendu le meilleur concert du festival ». C'est dire si, tous les soirs, on était sur des sommets.

À mi-parcours, la semaine dernière, nous hasardions l'idée que le concert du violoniste Christian Tetzlaff avait été le meilleur de la première semaine. Depuis, il y a eu la perfection du concert du Quatuor Hagen avec le clarinettiste Wigman, la beauté suprême du concert Beethoven de Lars Vogt, la splendeur du récital de Nelson Freire - sans parler du concert d'hier soir.

Ce festival est un découragement pour la critique, et - pour employer une expression beethovénienne - une ode à la joie. Continuez donc à nous donner beaucoup d'aussi beaux festivals de Menton !


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