Thomas Cote, fondateur de Wever : Ce n'est pas le besoin économique qui guide le covoiturage

Pour faire de longs trajets comme Nice-Limoges ou Menton-Marseille le week-end en covoiturage, de nombreux sites comme le géant Blablacar ou Covoiturage-libre font déjà très bien l'affaire.

Article réservé aux abonnés
Publié le 18/02/2016 à 05:12, mis à jour le 18/02/2016 à 05:12
Thomas Cote : un jeune entrepreneur qui voit loin pour Wever.
Thomas Cote : un jeune entrepreneur qui voit loin pour Wever.

Pour faire de longs trajets comme Nice-Limoges ou Menton-Marseille le week-end en covoiturage, de nombreux sites comme le géant Blablacar ou Covoiturage-libre font déjà très bien l'affaire. Mais pour les courts trajets, entre domicile et lieu d'études, ou pour sortir à l'autre bout de la ville le soir, l'offre est plus faible. C'est le créneau de Wever, l'application azuréenne conçue comme un réseau social de covoiturage urbain. L'idée est de partager ses déplacements en temps réel avec des communautés d'utilisateurs, habitant le même quartier, se rendant au même endroit. Le ton a été donné le week-end dernier pour le match de foot de L1 entre l'OGC Nice et l'OM. Avec, à la clé, des cadeaux et des rencontres sympas. Rencontre avec Thomas Cote, CEO (directeur général) et fondateur de Wever. Le dynamisme chevillé au corps. Et cette vision qui caractérise les créateurs qui ont bâti des fortunes sur une idée.

“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.