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Théâtre du Fort Antoine : une 49e édition éclectique

Mis à jour le 16/07/2019 à 10:12 Publié le 16/07/2019 à 10:12

Théâtre du Fort Antoine : une 49e édition éclectique

Tous les mardis jusqu’au 6 août, le théâtre du Fort Antoine propose une pièce en plein air. Et ça commence ce soir

L’art permet l’expression d’un monde multiple, nuancé, un monde complexe », racontait Marcel Proust dans Le temps retrouvé. C’est également ce qu’a voulu présenter le théâtre du Fort Antoine dans cette nouvelle saison estivale.

Jusqu’au 6 août, tous les mardis à 21 h 30, il est possible d’assister à une pièce de théâtre gratuitement (réservation conseillée) dans l’amphithéâtre de l’avenue de la Quarantaine. Présentation des pièces.

Question des sacrifices et pression de la société

Première représentation en date, Buffles de Pau Miró par la Compagnie Arnica. Sous forme de chorale, cette pièce met en scène une fratrie de buffles. C’est la question des sacrifices pour parvenir à l’équilibre d’un groupe qui est traitée. Jusqu’à quel point l’intérêt collectif doit l’emporter sur l’intérêt individuel ? Réponse ce soir.

Succédera Le Moche, le 23 juillet, une comédie grinçante de Marius Von Mayenburg sur l’apparence physique. À travers le personnage de Monsieur Lette, un inventif ingénieur mais disgracieux, une dénonciation de la société qui encense la beauté formatée sera exposée. Il est temps d’abattre certains diktats.

Un bouffon, de la magie et une histoire vraie

Le personnage skakespaerien Malvolio prendra place au sein de l’amphithéâtre le 30 juillet pour questionner l’expérience du spectateur. La pièce Moi, Malvolio, écrite par Tim Crouch, permet une nouvelle interprétation d’une Nuit des rois.

L’expression « voir sa vie défiler devant ses yeux » n’a jamais pris autant de sens qu’avec Je vole… et le reste je le dirai aux ombres, pièce de Jean-Christophe Dollé. Le temps d’une chute, Richard Durn redonne vie à ce qu’il a vécu grâce à une mise en scène étonnante.

Inspirée de l’histoire vraie de la séquestration de Natasha Kamputsh, SStockholm de Solenn Denis, traite plus encore qu’un fait divers. La pièce joue un grand drame pour s’adresser aux petites failles affectives de chacun qui nous poussent, malgré nous, à être tour à tour le bourreau ou la victime, engoncés dans nos syndromes de Stockholm.

La pièce clôturera la saison estivale, le 6 août prochain.


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