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Sept photos pour (re)vivre la première soirée du 43e Festival de cirque de Monte-Carlo

Mis à jour le 18/01/2019 à 08:47 Publié le 18/01/2019 à 08:30
Tous les artistes du festival international du cirque de Monte-Carlo ont paradé ce jeudi soir.

Tous les artistes du festival international du cirque de Monte-Carlo ont paradé ce jeudi soir. Photo Jean-François Ottonello

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Sept photos pour (re)vivre la première soirée du 43e Festival de cirque de Monte-Carlo

Ce jeudi soir, le prince Albert II et la princesse Stéphanie ont inauguré la 43e édition de ce festival dont la qualité et la réputation ne sont plus a faire. Retour sur le premier spectacle de sélection

Il se murmurait dans le milieu circassien que cette 43e édition serait un grand cru. Que dis-je, un millésime. Dès les premières secondes du spectacle de sélection, ces bruits de coulisses se sont amplement, et logiquement, confirmés au cœur de l’arène du chapiteau de Fontvieille.

L’ouverture par le cirque royal de Russie de Gia Eradze, largement représenté cette année, fut grandiose. Dans la pure tradition du cirque avec des costumes bigarrés, des plumes, de l’élégance à haute altitude et de splendides créatures perchées sur des échasses.

Photo Jean-François Ottonello

Cabrioles aériennes

À la baguette du show aux vingt numéros, comme toujours, on retrouve Monsieur Loyal alias Petit Gougou. Chef d’orchestre à l’allure rondouillarde, au maquillage sobre et à l’air affable avec son haut-de-forme noir.

Le maître de piste n’a pas manqué d’avoir un mot de sympathie pour le prince Albert II, avant d’offrir une rose rouge à la princesse Stéphanie, dont l’amour pour le cirque n’est plus à conter.

Photo Jean-François Ottonello

Le show pouvait continuer. Il y a eu les Dias Brothers, Icare(s) des temps modernes. Mais eux ne se brûlent pas les ailes, bien au contraire. L’un propulse et réceptionne, l’autre multiplie les cabrioles dans les airs.

Vient alors le temps des animaux dont la princesse ne songe pas à se séparer de sitôt: les bisons de Marcel Krämer puis les éléphants de la famille Joy Gärtner. L’espace d’un instant, on oublie que ces mastodontes pèsent plusieurs tonnes tant le numéro souligne une grâce insoupçonnée.

Photo Jean-François Ottonello

Standing ovation

Et que dire des clowns dit "sans chaussettes". Aussi extravagant que désopilant avec leurs numéros de l’appareil photo défectueux ou de la planche à faire danser. Mais à l’applaudimètre, il faut bien le reconnaître, ce fut le quatuor Prilepin qui remporta la palme.

Une standing ovation pour ces acrobates voltigeurs dont le costard cravate n’a, semble-t-il, pas été un frein pour multiplier les prouesses aériennes sur l’air des Beatles.

L’entracte arrivait à point nommé.Une courte pause, le temps pour le public de se remettre de ses émotions. Avant une seconde partie tout aussi magique, explosive, féerique. Et dire que ce n’est que le premier soir.

Photo Jean-François Ottonello
Photo Jean-François Ottonello
Photo Jean-François Ottonello
Photo Jean-François Ottonello

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