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SBM : 31 millions d'euros de pertes en 2015-2016

Mis à jour le 24/09/2016 à 05:05 Publié le 24/09/2016 à 05:05
Le président délégué de la Société des Bains de Mer (SBM) Jean-Luc Biamonti s'est prêté au jeu des questions-réponses avec les journalistes qu'il avait conviés en conférence de presse à l'issue de l'assemblée générale ordinaire des actionnaires.

Le président délégué de la Société des Bains de Mer (SBM) Jean-Luc Biamonti s'est prêté au jeu des questions-réponses avec les journalistes qu'il avait conviés en conférence de presse à l'issue de l'assemblée générale ordinaire des actionnaires. Michael Alesi

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SBM : 31 millions d'euros de pertes en 2015-2016

Si son chiffre d'affaires est en augmentation de 2 %, la société voit son secteur hôtelier « fortement pénalisé » alors que les Jeux ne progressent que légèrement

Au niveau de la profitabilité, nous perdons 31 millions d'euros cette année. Nous n'avons plus d'actions Win à vendre, donc nous ne pouvons plus compenser. »

Hier midi, le président délégué de la Société des Bains de Mer (SBM) s'est prêté sans réserve au jeu des questions-réponses avec les journalistes qu'il avait conviés en conférence de presse.

À l'issue de l'assemblée générale ordinaire des actionnaires, Jean-Luc Biamonti a expliqué : « Au cours de l'exercice 2015-2016, le groupe SBM a réalisé un chiffre d'affaires de 461,4 millions d'euros contre 452,4 millions l'exercice précédent, soit une augmentation de 2 %. Le secteur Jeux et le secteur locatif sont en progression, alors que le secteur hôtelier reste fortement pénalisé par la perte de chiffre d'affaires consécutive aux travaux engagés pour l'Hôtel de Paris. »

Visite de Richard Rogers

Alors, certes, ces chiffres ne sont pas très reluisants mais ce n'est pas franchement une surprise. L'énorme chantier qui se concrétise actuellement par un trou monumental de 30 mètres en lieu et place du Sporting d'hiver a évidemment des conséquences importantes sur l'hôtellerie.

« Le déficit du groupe est tout d'abord lié à la conduite du projet de rénovation de l'Hôtel de Paris, dont les impacts défavorables sur le résultat opérationnel se sont élevés à 17 millions d'euros pour l'exercice écoulé contre près de 10 millions d'euros pour l'exercice 2014-2015. Les pertes d'exploitation inhérentes à la capacité réduite d'accueil de l'Hôtel de Paris sont toutefois restées conformes aux prévisions, qui tablaient sur des pertes supérieures à 50 millions d'euros sur la durée totale des travaux. »

Alors, hormis ces difficultés financières, côté béton, il semble que tout se passe bien. « Nous venons d'avoir la visite de l'architecte Richard Rogers. Le projet de l'Hôtel de Paris et celui de One Monte-Carlo se déroulent bien. Nous tenons les délais et les budgets. Nous sommes totalement dans le budget. Aujourd'hui, nous n'avons aucune raison de nous inquiéter sur un quelconque dérapage dans le coût des travaux. La seule mauvaise surprise a été la façade courbe de One Monte-Carlo qui va passer de 50 à 60 millions d'euros. »

Jean-Luc Biamonti veut se concentrer sur les grands chantiers qu'il a initiés : « Le défi est de réussir les projets Hôtel de Paris et One Monte-Carlo d'une part, et les jeux de table qui rencontrent encore de sérieux problèmes d'autre part. »

Encore du pain sur la planche, en somme.


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