Retour sur la visite du prince Albert II à la maison Zola/Dreyfus en 5 images

En déplacement en Ile-de-France, le souverain a visité ce mercredi l’établissement rappelant l’engagement de l’écrivain pour le militaire. Et le soutien qu’avait apporté le prince Albert Ier.

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CEDRIC VERANY Publié le 08/12/2022 à 10:00, mis à jour le 08/12/2022 à 10:57
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Le souverain, accueilli dans la maison par Martine Leblond-Zola, arrière-petite-fille de l’écrivain et le petit-fils d’Alfred Dreyfus, Charles. Photo Axel Bastello/Palais princier

Poursuivant son déplacement parisien sur les pas d’Albert Ier, le prince Albert II a quitté la capitale française ce mercredi matin pour se rendre dans les Yvelines. À Médan Précisément où, depuis un an, a ouvert la Maison Zola-Musée Dreyfus.

Le célèbre texte J’accuse, à la Une de L’Aurore, le 13 janvier 1898 est longuement décrypté dans les salles du musée. Photo Axel Bastello/Palais princier.

La maison, qui fut la demeure de l’écrivain pendant 25 ans, est aujourd’hui augmentée d’une dépendance où a été logé le Musée Dreyfus. À l’intérieur sont compilés des documents historiques qui rappelant l’affaire Dreyfus qui a secoué la France à la toute fin du XIXe siècle.

Et l’engagement d’Émile Zola à l’époque - et son célèbre J’accuse du 13 janvier 1898 à la Une de L’Aurore - visant à interpeller le président de la République de l’époque, Félix Faure, sur le sort réservé à Alfred Dreyfus.

Émile Zola a vécu près de vingt ans dans cette demeure aux portes de Paris. Photo Axel Bastello/Palais princier.

Avec les descendants de Zola et Dreyfus

La visite du souverain dans ce musée, à l’occasion de la clôture du centenaire de la commémoration de son trisaïeul, était organisée pour rappeler le soutien apporté à l’époque par le prince Albert Ier qui avait plaidé devant le président Faure pour la libération d’Alfred Dreyfus condamné à la perpétuité.

Dans le bureau de la maison de Médan, Zola a écrit huit romans dont Germinal et Nana. Photo Axel Bastello/Palais princier.

Pour la petite histoire, le 16 février 1895, le souverain monégasque est d’ailleurs le dernier visiteur du président français à l’Élysée, avant que ce dernier, rejoint par sa maîtresse, ne trépasse quelques heures plus tard dans des circonstances rocambolesques.

Aux cotés des descendants d’Alfred Dreyfus et Émile Zola, le souverain a été accueilli par la maire de Médan, Karine Kauffmann, et Louis Gautier, président de l’association de la Maison Zola-Musée Dreyfus. Photo Axel Bastello/Palais princier.

C’est dans cette page historique de la France que le souverain s’est plongé hier matin, guidé dans les lieux par Martine Leblond-Zola, vice-présidente de l’association de la Maison Zola-Musée Dreyfus et arrière-petite-fille d’Émile Zola et Charles Dreyfus, vice-président de l’association et petit-fils d’Alfred Dreyfus. Comme un clin d’œil ces destins croisés de trois hommes au début du XXe siècle se retrouvent remémorés par leurs descendants, plus d’un siècle plus tard.

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