“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Rémy Molinari présente Rue de la petite vertu

Mis à jour le 27/03/2018 à 05:08 Publié le 27/03/2018 à 05:08
Jean-Michel Goupillou des Mandarins a accueilli Rémy Molinari.

Jean-Michel Goupillou des Mandarins a accueilli Rémy Molinari. L.Boxitt

Rémy Molinari présente Rue de la petite vertu

Baskets argentées et lunettes rondes bleues : il a le look Rémy Molinari !

Baskets argentées et lunettes rondes bleues : il a le look Rémy Molinari ! Ce dessinateur de presse caricaturiste âgé de 60 printemps était présent ce week-end à la librairie Les Mandarins pour dédicacer son dernier ouvrage « Rue de la petite vertu ». « Le thème ? Ce sont deux filles de joie qui commentent la politique nationale actuelle », répond le dessinateur qui officie également en tant que chroniqueur-dessinateur dans « La grande émission » sur Azur TV. « Je me suis ouvert l'esprit durant une dizaine d'années en travaillant sur des bateaux de croisière, j'ai quatre ou cinq albums à mon actif. Au départ, je voulais dessiner des SDF ou des migrants… Mais j'ai décidé de prendre deux prostituées car elles sont libres dans leurs têtes, rejetées de la société tout en faisant partie de celle-ci ».

« La rue est un lieu de contestation »

Bien conscient que ces croquis sont là pour égratigner, Rémy Molinari dit ne pas s'être fixé de limites. « C'est le monde de la rue, un lieu de contestation et un espace politique où les gens expriment leur mécontentement », glisse-t-il. « C'est une terre de lutte sociale mais pas forcément de réussite ».

Le caricaturiste a donc laissé son coup de crayon divaguer pour dénoncer notamment, « Tout ce qui ne va pas au niveau social, la pauvreté, le chômage… C'est une façon de se révolter contre le système ». Ses deux héroïnes n'ont d'ailleurs ni prénom, ni pseudo.

« Il faut être un peu provocateur pour égratigner et amuser », philosophait le dessinateur dont le grand-oncle, ingénieur en génie civil, a donné son nom au célèbre tunnel de Menton qui passe sous la vieille ville (Pascal Molinari). Rémy Molinari, lui, a préféré croquer la vie avec un sens de l'humour plus qu'aiguisé.


La suite du direct