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Rallye historique : la neige joue les trouble-fêtes

Mis à jour le 06/02/2019 à 16:38 Publié le 05/02/2019 à 16:38
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Rallye historique : la neige joue les trouble-fêtes

Après trois jours d’épreuves sur le rallye Monte-Carlo, les époux Campana poursuivent l’aventure sans fausses notes. Avec un classement honorable avant un retour sur Monaco, prévu aujourd’hui

Difficile de dompter Dame Nature. Quand celle-ci crache à outrance des averses de neige, il faut savoir abdiquer. Et sacrifier des spéciales sur l’autel de la sécurité. Dimanche, trois zones de régularité du 22e rallye Monte-Carlo historique ont été annulées par l’Automobile Club de Monaco. Rebelote, hier, avec la ZR9 (Chichilianne/Les Nonières) qui n’a pas été disputée par les équipages encore en lice. Pour le couple Campana, au volant d’une Golf GTI de 1979, l’aventure se poursuit avec une 46e place au général, au terme d’une troisième journée (encore) bien remplie. « On est toujours en course et on ne s’est toujours pas disputé », rigole Olivier, au téléphone depuis le parc fermé du stade Pompidou à Valence.

Hier encore, donc, le manteau neigeux était tenace. « Il y a eu de belles spéciales avec des murs de neige. Notamment au col de l’Echarasson (Drôme) qui est un chemin forestier toujours très enneigé. C’est l’une des spéciales les plus connues du secteur », poursuit-il.

Pour les pilotes, même les plus aguerris, la concentration semble donc de mise. Car les conditions climatiques peuvent rapidement jouer de mauvais tours. « On a doublé au moins quatre voitures qui avaient glissé sur le bas-côté. C’est un rallye d’endurance, il faut arriver à rester sur la route », confie Olivier Campana. Lequel avoue avoir eu une furtive frayeur dans une épingle de la ZR8 (Col de l’Arzelier/Saint-Michel-les-Portes) lorsque l’avant-gauche de son bolide a fait une « touchette ».

Retour à Monaco aujourd’hui

Aujourd’hui, encore trois spéciales attendent les concurrents avant un retour à Monaco étalé sur toute l’après-midi. Et, surtout, avant la nuit du Turini. Deux zones de régularité en nocturne, vous l’aurez compris, vivement attendues. « Le tour de manège peut s’arrêter à tout moment. Il peut y avoir des faits de course qui bouleversent tout le classement. Il faut attendre l’arrivée. Mais pour l’instant, on est très satisfaits de cette belle expérience sportive et amoureuse, note Olivier Campana qui ne manque pas de féliciter son épouse au passage. Elle est beaucoup plus efficace que moi en tant que copilote. A chaque arrivée, on a le sourire. On progresse à vue d’œil, tant dans l’expérience que dans le fonctionnement. »


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