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Quinze tonnes de pièces jaunes pour la création du centre de répit pour les familles fragilisées par la maladie à Fontan

Mis à jour le 13/02/2017 à 10:38 Publié le 13/02/2017 à 05:17
À l'automne prochain, le château de la Causega ouvrira ses portes aux familles, fragilisées par la maladie, mais aussi aux habitants de la vallée.

À l'automne prochain, le château de la Causega ouvrira ses portes aux familles, fragilisées par la maladie, mais aussi aux habitants de la vallée. Photo Michaël Alési

Monaco-matin, source d'infos de qualité

Quinze tonnes de pièces jaunes pour la création du centre de répit pour les familles fragilisées par la maladie à Fontan

Les pontes de l'opération « Pièces Jaunes », financeurs à hauteur de 200.000 euros du futur centre de répit à Fontan, ont visité le chantier dont la date butoir est fixée à l'automne

Alléger son portefeuille des encombrantes pièces jaunes peut paraître un geste anodin. Mais pour les enfants malades, n'ayons pas peur des mots, cela change leur vie. "Avec de petites pièces, on réalise de gros projets", insiste Anne Barrère.

La maman de l'opération "Pièces Jaunes", intime de Bernadette Chirac, se tient face aux échafaudages qui habillent le château de la Causega à Fontan. Futur centre de répit pour les familles fragilisées par la maladie. L'un de ces fameux projets d'envergure que la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, qu'elle a co-fondé, a décidé de soutenir financièrement.

Un don providentiel de 200.000 € sur 3M€ de réhabilitation. Anne Barrère sort la calculatrice. "Cela équivaut à 15 tonnes de pièces jaunes", fait-elle remarquer.

Et rien de mieux pour les pontes de la Fondation que de prendre la réelle mesure d'un projet qui, sur le papier, semble prometteur.

>>RELIRE. Le futur château de la Causega à Fontan, une vraie locomotive pour le haut-pays mentonnais

 

"Il est unique de par sa nature et son ambition, assure Danuta Pieter, déléguée générale, visiblement séduite et admirative. Christine Scaramozzino a une volonté et un enthousiasme débordant."

À quelques mètres, la maman du projet est dans une bulle de bonheur, un brin impatiente à l'idée d'inaugurer le centre de répit à l'automne prochain.

"Je me projette déjà, ça y est! Je vois les enfants courir de partout", confie-t-elle, les mirettes pleines d'étoiles. Là, bientôt, des familles s'épanouiront dans le parc de 2 hectares, "trait d'union entre le château et la vallée", truffé de parcours de santé.

Un potager leur sera dédié, une plage le long d'une rivière leur permettra de s'évader, une salle multisensorielle décuplera leurs cinq sens, une salle de remise en forme les remettra sur le droit chemin…

"Un projet solidaire"

Et bien d'autres plaisirs du quotidien. Bref, une maison du bonheur XXL, au cachet architectural indéniable et sans aucun équivalent dans le secteur.

"C'est un projet solidaire, sous forme de coopérative. On ne veut pas tomber dans un modèle d'assistanat, tient à préciser Christine Scaramozzino. Ici, on travaille sur la tête et les jambes. Et sur le cœur aussi, bien sûr."

Après une visite détaillée des pièces à vivre par l'architecte Michele Valinotti, tous se sont rendus en mairie de Fontan. Là, un mur géant de dessins bigarrés, concoctés par les écoliers de la vallée sur le thème du château, attendait les invités.

Des cœurs. Un soleil. Des enfants main dans la main.

Tout l'esprit du château dépeint par le coup de crayon innocent d'une jeune génération.

"Quand les enfants comprennent à ce point le projet des adultes, rien ne peut l'arrêter", conclut, émue, Christine Scaramozzino.

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