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Qui sont les nouveaux visages de l'Institut océanographique de Monaco

Mis à jour le 16/05/2017 à 11:46 Publié le 16/05/2017 à 05:26
Le nouveau président, Philippe Taquet et la nouvelle vice-présidente Marie-Pierre Gramaglia, réunis au Musée océanographique pour la première réunion du bureau en Principauté.

Le nouveau président, Philippe Taquet et la nouvelle vice-présidente Marie-Pierre Gramaglia, réunis au Musée océanographique pour la première réunion du bureau en Principauté. Photo Cyril Dodergny

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Qui sont les nouveaux visages de l'Institut océanographique de Monaco

Le professeur Philippe Taquet est le nouveau président du conseil d'administration succédant à Michel Petit. Marie-Pierre Gramaglia, membre depuis 2011, devient vice-présidente

Sa cravate aux imprimés de dinosaures ne trompe pas sur le personnage. Philippe Taquet, paléontologue internationalement renommé est le nouveau président du conseil d'administration de l'Institut océanographique.

Un "honneur et un plaisir" pour ce spécialiste passionné de dinosaures, âgé de 77 ans, qui affiche une riche carrière. Membre de l'Académie des Sciences depuis 2004, naturaliste de formation, il a déjà présidé l'Institut de France. Artisan du rapprochement entre l'art et la science, il a dirigé de 1985 à 1990 le Museum national d'histoire naturelle à Paris, époque où il créa la Grande Galerie de l'Évolution, exemple de médiation scientifique reconnu.

"Nous sommes nés des océans. La vie y est née, ce sont des mondes extraordinaires et passionnants. Je suis très heureux de suivre des projets qui contribueront à l'information des publics et à la protection de l'environnement et des mers. L'avenir de notre planète tient beaucoup au besoin de préserver les océans", détaille le nouveau président qui vient de prendre ses fonctions. Il entend œuvrer pour placer l'Institut océanographique à la pointe des recherches dans ce domaine. Et suivra avec attention, les expéditions scientifiques prochainement lancées par le prince Albert II à bord du Yersin, a-t-il rappelé, lors de la première réunion du nouveau bureau en Principauté, de manière à lancer ce mandat.

Une équipe renouvelée

En plus d'un nouveau président, le conseil d'administration de l'Institut océanographique accueille une nouvelle vice-présidente en la personne de Marie-Pierre Gramaglia. Membre depuis 2011, la conseillère de gouvernement-ministre pour l'Équipement, l'Urbanisme et l'Environnement perçoit ce nouveau rôle "avec honneur, pour m'impliquer encore davantage dans le travail de cette fondation".

Techniquement, l'Institut océanographique-Fondation Albert 1er est tourné vers la connaissance des mers et la sensibilisation du public à ses richesses, et il anime ses deux établissements phares : le Musée océanographique à Monaco et la Maison des Océans à Paris.

Le conseil d'administration est composé de dix membres, repartis comme suit : six personnalités scientifiques ; deux membres du gouvernement monégasque ; un représentant du ministère de l'Intérieur français et un représentant du ministère de la Recherche en France.

Le mandat du président est de quatre ans, renouvelable deux fois. Après la nomination d'un nouveau président et vice-présidente, le secrétaire-trésorier Gérard Riou a été, lui, reconduit dans ses fonctions.

Par ailleurs, deux nouvelles personnalités scientifiques font leur entrée au conseil d'administration, "pour renforcer son positionnement international" note Robert Calcagno, directeur général de l'Institut océanographique. D'abord Maria Damanaki, ancienne Commissaire européenne chargée des Affaires maritimes et de la Pêche. Puis Julia Marton-Lefèvre, ex-directrice de l'Union internationale pour la conservation de la nature.

En parallèle, le conseil scientifique de l'Institut a lui aussi un nouveau président, Philippe Cury qui succède à Louis Legendre.


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