“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

80 personnes ont nettoyé les plages mentonnaises ce dimanche avant de s'attaquer...

Menton met en vente cette villa emblématique du bord de mer

La gare de Beaulieu avant sa constitution en commune en 1891.

Beaulieu se souvient...

Au plus fort de la fréquentation touristique, cet été place du Casino, la modification des axes de circulation avait créé quelques remous.

Piétonnisation de la place du Casino : c'est fini !

Christophe Viret aux côtés du maire, André Ipert et de la conseillère régionale, Laurence Boetti-Forestier.

Le directeur du parc du Mercantour en visite à Breil

Qui sont les artistes qui font les belles heures du Cirque du Soleil?

Mis à jour le 14/08/2018 à 09:09 Publié le 14/08/2018 à 09:36
Le Cirque du Soleil dans son spectacle "Totem" au Polygone Riviera

Le Cirque du Soleil dans son spectacle "Totem" au Polygone Riviera Photo DR

Qui sont les artistes qui font les belles heures du Cirque du Soleil?

Présent toute la semaine à Monaco, le cirque canadien est une référence par l’excellence de tous ses artistes, qui viennent du monde entier pour faire briller le Soleil. Nous en avons rencontré quelques uns.

En 34 ans, le Cirque du Soleil est devenu une véritable institution qui a changé la façon de voir le cirque. Ici, pas d’animaux. Seuls les artistes sont là pour émerveiller le spectateur.

Sur les plus de 4.000 employés que compte l’entreprise canadienne, 1.500 sont des artistes. Des danseurs, des jongleurs, des acrobates, des trapézistes…

Au total, ils viennent d’une cinquantaine de pays différents. Un joyeux melting-pot, que des chasseurs de talents s’occupent de dénicher dans les écoles de cirque de toute la planète.

Beaucoup d’entre eux sont employés à temps plein, et le restent. Parfois, avec le temps, ils finissent par délaisser les tournées et l’entreprise les reclasse dans des missions de formation, par exemple.

D’autres fois, ils poursuivent les tournées de leur côté, sans pour autant que le Cirque n’en soit fâché. Alors, ils sont accueillis chaleureusement quand ils souhaitent revenir pour des missions temporaires.

C’est le cas des circassiens que nous avons rencontrés, avant les cinq représentations d’un spectacle inédit qui débute ce soir (jusqu’au 18 août). On ne pourra pas vous dire ce qu’ils font précisément. Ce que nous avons voulu savoir, c’est qui ils sont, comment ils sont arrivés là.

Dans la salle de répétition aux effluves de camphre et de menthol, ils s’échauffent, et s’entraînent. Ils jonglent, ils se mettent en équilibre sur les mains, prennent des positions aussi fascinantes à regarder que douloureuses à imaginer. Ils viennent de partout, ils vont partout. Ils se connaissent presque tous, et se croisent au hasard des dates. Ils sont talentueux, rafraîchissants et généreux.

Leur métier? Vous faire rêver.

1. dassy

Photo JFO

Elle s’appelle Dassy. Cette souriante et pétillante jeune femme de 27 ans vient de la capitale Sud-coréenne, Séoul. Et, en gros, son métier, sa passion c’est la danse.

"J’ai commencé à danser il y a 17 ans. Je danse véritablement partout! Je prends des cours parfois, j’enseigne aussi, je danse avec mes amis…" Mais elle reste trop modeste sur sa carrière, car en la poussant un peu, on découvre que Dassy a également participé à une émission de télévision américaine intitulée "So you think you can danse?" (en anglais: "alors vous croyez savoir danser?"). Elle a également participé à des clips vidéos.

C’est la première fois qu’elle travaille avec le Cirque du Soleil. "Je suis vraiment super excitée. J’ai cru que je ne travaillerais jamais avec eux! J’ai passé une audition en 2012 à Orlando, avec succès, mais ils ne reprenaient pas contact. J’espérais tellement. J’ai continué à envoyer des nouvelles de mon travail. Et ils m’ont rappelé. Vous savez, c’est quelque chose qui va changer ma vie."

2. elias

Photo JFO

Si Elias ressemble furieusement à un Viking, ce n’est pas complètement par hasard. Ce solide gaillard aux yeux couleur de fjords vient d’un petit village du centre de la Suède: "Même si c’est le centre, vu que tout se passe au Sud en Suède, tout le monde dit que c’est le nord".

À 31 ans, il a déjà travaillé 9 ans pour le Cirque, en tant que collaborateur à temps plein. En 2017, il a repris sa liberté. "J’avais besoin d’espace, de faire des choses différentes, de me renouveler. On ne sait jamais ce qui va arriver dans le futur!"

Il a démarré les arts de la piste tardivement, à 15 ans. "J’ai vu une affiche de recrutement d’une école de cirque. J’ai demandé à mes parents, et ils m’ont encouragé. J’y suis allé. C’était tellement incroyable! Il y avait des gens qui volaient partout!"

Six ans d’études plus tard, il a été repéré, directement à l’école, par un chasseur de talent du Cirque, et a embrayé sur sa carrière.

3. tristan

Photo JFO

Ce grand bonhomme s’exprime dans un excellent français, où quelques intonations québécoises se mêlent à une très légère coloration anglo-saxonne. Et pour cause. Tristan est américain, du New Hampshire, un petit état à quelques centaines de kilomètres de Montréal.

Ce sympathique trentenaire (presque 31 ans), a commencé le cirque à 12 ans: "J’étais dans une école Steiner (pédagogie alternative, ndlr), et l’un des professeurs avait un programme de cirque. On faisait des spectacles de jonglage". C’est comme ça qu’il est tombé dedans.

Une année, et puis l’autre. Il poursuit jusqu’à intégrer l’école nationale du Cirque, à Montréal dont il sort diplômé en 2011. "Quand j’étais plus jeune, le Cirque du Soleil, c’était le but total! Le truc à atteindre."

Lui ne se met pas la pression, mais l’idée le séduit quand même. "La première fois que j’ai travaillé avec eux, c’était quand même incroyable. Comme si j’avais atteint un palier dans ma carrière."

Quand il ne travaille pas avec eux, il travaille pour d’autres cirques. "J’aime le travail d’effort, et travailler avec les gens."

4. alexandra

Photo JFO

Originaire de Québec, Alexandra a 27 ans. Et ça fait 10 ans qu’elle travaille avec le Cirque. "Ils m’ont fait mon premier contrat à vie quand j’avais 17 ans, mais je n’ai jamais fait de longue tournée avec eux. Je n’ai pas envie", confie la jeune femme qui reconnaît volontiers avoir un petit problème avec le fait de s’engager.

"J’ai grandi avec eux. J’y allais quand j’étais petite. J’avais les cassettes vidéos. Alors j’adore travailler avec eux. Mais j’ai découvert qu’il y a plein d’autres compagnies dans le monde. Et ce qui me va le mieux, c’est de faire des événements. Depuis 2008, j’ai fait plein d’événements de court terme, ou d’un peu plus long terme. Parfois c ‘est trois mois."

Entre les représentations, elle a une autre compagnie, avec Tristan (lire ci-dessus) et deux autres artistes. "Travailler avec le Cirque du Soleil c’est la grande classe. Mais parfois on travaille aussi avec des petits cirques traditionnels, où l’on doit tout faire soi-même."

Les événements du Cirque, pour elle, c’est particulier: "Tout le monde se connaît. C’est très familial."

à partir de 1 €


La suite du direct