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Qui est la nouvelle Miss Côte d'Azur? Les confidences de Valeria Pavelin au lendemain de son sacre

La nouvelle Miss Côte d’Azur, originaire de Mandelieu-la-Napoule et étudiante à Nice, "curieuse, studieuse et très simple", se prête au jeu des questions-réponses au lendemain de son élection.

Propos recueillis par Marianne Le Monze Publié le 24/10/2021 à 08:29, mis à jour le 24/10/2021 à 09:09
"Je suis un couteau suisse": Valeria Pavelin, Miss Mandelieu-la-Napoule, est devenue Miss Côte d’Azur. Photo Sébastien Botella

Dans sa robe-tutu rose qui dévoile des jambes interminables, Valeria Pavelin, 24 ans, un mètre quatre-vingt-cinq, apparaît radieuse en ce lendemain d’élection qui l’a propulsée du titre de Miss Mandelieu-la-Napoule au rang de Miss Côte d’Azur.

Le regard vert-gris-bleu clair reposé, après cette soirée pleine d’émotions, l’étudiante en troisième année de chirurgie dentaire à Nice, éclatante de fraîcheur, se raconte un peu. Évoque aussi son ambition de participer à l’élection de Miss France, le 11 décembre prochain, à Caen.

Au lendemain de votre sacre, à Mandelieu-la-Napoule, chez vous donc, on vous imagine sur un petit nuage aussi rose que votre robe?
Depuis toute petite, je suis l’aventure de Miss France qui est un peu un rêve d’enfant. Et puis, je m’étais toujours dit que monter sur scène comme ça, défiler, danser, un show pareil, ça ne se fait qu’une fois dans sa vie. Je me suis dit : pourquoi pas tenter l’expérience. J’adore découvrir de nouvelles choses. J’aime avoir un point de vue différent sur plein de choses différentes. Je suis un couteau suisse. Je touche à tout.

Qu’explorez-vous comme domaines différents?
J’ai travaillé à l’hôpital en tant qu’étudiante en médecine. J’ai fait cinq années de médecine générale. Puis, j’ai décidé d’aller en odontologie. Un mot compliqué pour dire chirurgie dentaire. Je suis maintenant en troisième année à Saint-Jean d’Angély, à Nice. Ce sont les côtés esthétique et manuel (je suis très adroite de mes mains) qui m’ont attiré vers cette spécialité. J’ai fait aussi du sport à haut niveau. Onze ans de natation, puis trois de volley. À côté de ça, je fais du piano en autodidacte, je dessine, je peins. Et j’ai toujours aimé faire des photos. Et avec les Miss, j’en fais beaucoup et j’adore être devant la caméra (éclat de rire), euh, derrière, pardon…

 

"Je veux vivre toute cette aventure à fond"

Les événements se déroulent très vite pour vous. Quelle est votre ambition?
C’est ma première élection régionale, juste après ma toute première participation à une élection locale en juillet à Mandelieu. Ça a été très rapide. Et l’élection de Miss France est dans trois mois! Elle se déroulera le 11 décembre à Caen. Je veux vivre toute cette aventure à fond. C’est sûr que ça va être un gros stress. Tout va aller très vite: le 15 novembre, on part à Paris. Puis après, à La Réunion, pour le voyage de presse. Et ensuite, on retourne à Caen pour les préparatifs. Mais au final, je suis contente que ça aille vite, car j’ai hâte de me lancer dans l’aventure.

Quel regard portez-vous sur la polémique concernant ces élections, qui seraient dégradantes pour l’image de la femme?
Mes études et ma participation à cette élection n’ont aucun rapport. C’est très contrasté. Mais par cette participation, je veux prouver qu’être une femme, ce n’est pas seulement avoir un physique. Il y a aussi le charisme, ce qu’elle dégage, sa manière de parler, de se tenir… Ces élections ne sont pas seulement des concours de beauté, c’est bien plus que ça. Toutes les femmes sont belles. Tout dépend du regard qui est posé sur elles. Aucune d’entre nous, ce vendredi sur scène, ne s’est sentie traitée comme un objet. Au contraire, nous nous sentions comme des reines.

"Je suis quelqu’un de très simple"

Comment vous décririez-vous?
Comme le veut le règlement des Miss, je suis célibataire. De par mes études, j’ai un côté très bienveillant et empathique. Je suis très impliquée et studieuse. J’ai beaucoup de chance de pouvoir faire des études aussi gratifiantes. Je suis quelqu’un de très simple: j’aime passer du temps avec ma famille. Me balader. J’adore la randonnée et courir.

Valeria Pavelin, alias Miss Côte d'Azur 2021, se dévoile en toute simplicité au lendemain de son sacre. Photo Sébastien Botella.

Comment allez-vous vivre votre année sous le diadème de Miss Côte d’Azur?
Je vais mettre entre parenthèses mes études le temps de l’élection de Miss France. Je verrai ensuite comment concilier études et vie de Miss Côte d’Azur. Je vais achever mes études en tout cas. Mais je veux aussi m’engager pour ma région et être là pour défendre les causes qui me tiennent à cœur.

Comme quoi, par exemple?
La maltraitance animale. J’ai souvent fait des après-midi de bénévolat à la SPA, même si c’était il y a longtemps. J’adore les animaux. Mais il y a des milliards de causes. Et le rôle de Miss Côte d’Azur offre l’opportunité de s’impliquer pour les choses qui nous tiennent à cœur.

"Petite, on m’appelait souvent le petit canard..."

Que diriez-vous aux garçons et aux filles moins beaux que vous?
La beauté, c’est relatif. Il faut se détacher de ce que pensent les autres. Personne ne fait l’unanimité. Il faut s’aimer soi-même pour être aimé des autres. Petite, je n’étais pas forcément la plus jolie. Tout le monde évolue. On m’appelait souvent le petit canard et on évolue en cygne ! Chacun éclôt à son rythme. On passe tous par l’adolescence.

 

Votre taille, 1m85, est un atout?
Définitivement. C’est bien d’être grande. On voit toujours bien dans la foule et on ne nous perd jamais de vue!

Offre numérique MM+

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