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Qui est Jean-Philippe Berens, le candidat azuréen de la nouvelle saison de l'émission Top Chef?

Mis à jour le 19/02/2020 à 11:07 Publié le 19/02/2020 à 16:00
Après dix années au Plaza Athénée, l’hôtel à Paris, Jean-Philippe Berens a posé son tablier au Grill de l’Hôtel de Paris en avril dernier.

Après dix années au Plaza Athénée, l’hôtel à Paris, Jean-Philippe Berens a posé son tablier au Grill de l’Hôtel de Paris en avril dernier. Photo Cyril Dodergny

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Qui est Jean-Philippe Berens, le candidat azuréen de la nouvelle saison de l'émission Top Chef?

C’est ce mercredi soir que commence la nouvelle saison de l’émission Top Chef, sur M6. Parmi les candidats de cette année, vous découvrirez Jean-Philippe Berens, sous-chef au Grill de l’Hôtel de Paris et originaire de Beaulieu-sur-Mer.

"Je vis la cuisine. Matin, midi et soir… C’est ma vie" lance avec passion Jean-Philippe Berens. Si la phrase peut sembler banale pour un concurrent d’une émission dédiée à l’art culinaire, il faut voir la flamme qui anime son regard quand il aborde le sujet.

>>RELIRE. Un cuisinier de la Côte d'Azur dans la nouvelle saison de Top Chef qui commence mercredi

Confortablement installé dans les fauteuils du Grill, tout en haut de l’Hôtel de Paris, où il exerce son art de sous-chef depuis avril dernier, Jean-Philippe Berens ne cherche pas ses mots.

Nous avons pris un peu de retard, la journaliste suivante patiente. L’interview prend une cadence de mitraillette, pourtant le presque trentenaire n’esquive aucune question. Du tac au tac.

Question de génération

Il faut dire que les fourneaux, c’est toute sa vie depuis bientôt 17 ans. Du moins sa vie professionnelle. Pour le reste, nous ne saurons rien. Son compte Instagram, où 1.547 personnes le suivent, est dédié à la cuisine.

"Je préserve ma vie privée, je ne veux pas l’afficher." Ses publications montrent les prouesses dont il est capable: difficile de ne pas saliver devant ses pâtés en croûte ou son pinceau 2.0 composé d’herbes fraîches.

"Instagram, c’est l’avenir de la cuisine! On ne se rend pas compte qu’on a tout un monde au bout des doigts!" Il va avoir 30 ans, il vit avec son temps.

Sa participation à Top Chef en témoigne.

"J’ai vu toutes les saisons. J’ai même vu tous les épisodes de Oui Chef" confie-t-il, en référence à l’émission présentée par Cyril Lignac de 2005 sur M6. "J’ai commencé ma carrière avec ses émissions. Ça m’a suivi tout ce temps. C’est ma génération."

L’histoire de sa carrière ressemble à un rencard arrangé qui se serait transformé en coup de foudre: "Je n’étais pas très bon à l’école et j’étais dyslexique. Mais en troisième, ma professeur d’histoire géographie m’a présenté à une amie qui connaissait bien Philippe Marc, le chef du Relais Plaza."

Il va faire un stage d’une semaine à la brasserie du Plaza Athénée, et c’est le coup de foudre. "Rentrer dans la vie active, c’était juste énorme pour moi."

 La voie était trouvée, il s’est lancé à pleine vitesse. L’univers quasi-militaire des cuisines, la discipline, l’ordre, ne le dérangent pas. Bien au contraire: "Quand on aime ce qu’on fait, ça ne pose pas de problème. Moi, j’ai tout de suite adhéré au cadre." Tellement adhéré qu’il ne s’arrête plus.

Amoureux de la Méditerranée

Après l’école Ferrandi (la référence française en matière de gastronomie), il passe 10 ans au Plaza Athénée, l’un des fiefs d’Alain Ducasse, sous les ordres de Philippe Marc. Il tombe amoureux de la cuisine méditerranéenne. Sans doute influencé par les souvenirs de ses vacances d’enfance à Juan-les-Pins.

Puis vient le temps de s’envoler: "J’étais trop à l’aise, c’était ma maison. J’avais besoin de sortir de ma zone de confort." Philippe Marc comprend sa décision, et lui propose de faire passer son CV.

Un geste qui le rapprochera de la Grande bleue: en avril dernier, il pose ses couteaux et son tablier dans les cuisines du Grill de l’Hôtel de Paris.

"C’est un endroit fabuleux. On voit des produits d’exception, vous n’avez pas idée."

Pour autant, ce prestige ne lui fait pas oublier d’où il vient. "De temps en temps, je demande à ma maman de me préparer le plat que j’adorais quand j’étais petit. Une sorte de poule au pot, avec du riz, et plein de restes."

 Sa mère, avec qui il a un lien fort - il suffit de voir ses yeux briller quand il parle d’elle - s’inquiétait de le voir partir à la conquête des plateaux télé. "Depuis, elle a regardé les émissions, et je l’ai rassurée."

Le tournage de l’émission s’est achevé la semaine dernière. Pourtant nous ne saurons rien des résultats. La semaine dernière, il nous confiait avoir participé pour "trouver sa signature culinaire". Espérons que les téléspectateurs auront le temps de la découvrir.

La cuisine, c’est toute sa vie. Et peu importe le résultat de l’émission, Jean-Philippe Berens est un incorrigible optimiste.

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