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Querelles juridiques autour de la distribution d'eau Application du code des collectivités territoriales

Mis à jour le 05/12/2015 à 05:05 Publié le 05/12/2015 à 05:05
Henri Adonto, le président du Syndicat intercommunal des eaux et des corniches du littoral.

Henri Adonto, le président du Syndicat intercommunal des eaux et des corniches du littoral. N.H.-F.

Querelles juridiques autour de la distribution d'eau Application du code des collectivités territoriales

Après une nouvelle décision de justice, le SIECL perd l'usine du Col de Villefranche. Le président du syndicat évoque une possible hausse des prix de l'eau dans l'Est du département

C'est une longue, très longue bataille juridique. Le conflit concerne l'usine Jean-Favre du Col de Villefranche, un élément clé dans le circuit de distribution de l'eau en direction de l'Est du département. Depuis plusieurs années, le devenir de cette usine est au centre d'une querelle de procédure, où se retrouvent les services de l'État dans le département, la métropole Nice Côte d'Azur et le Syndicat intercommunal des eaux et des corniches du littoral (SIECL), longtemps chargé de la distribution de l'eau dans l'Est des Alpes-Maritimes.

Il est question de changements de main de l'usine. Au gré des décisions, l'ouvrage revient tantôt au SIECL, tantôt à la Métropole (lire ci-dessous). Selon Henri Adonto, le président du syndicat, une dernière décision de justice, qui transfère l'usine du SIECL à la commune de Villefranche-sur-Mer, aurait pour conséquence une augmentation des prix de l'eau dans l'Est du département (1). Il veut que « ces abonnés sachent que demain, si on augmente notre facture d'eau, ce n'est pas nous ». Henri Adonto met directement en cause la...

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