“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Qualifié et soulagé La victoire est méritée

Mis à jour le 31/10/2019 à 10:23 Publié le 31/10/2019 à 10:22
Jardim savoure la qualification.

Qualifié et soulagé La victoire est méritée

Monaco, qui menait 2-0, a bien cru se faire reprendre sur la fin après une boulette de son gardien Lecomte. Mais l’équipe n’a rien lâché pour se hisser en huitièmes

Il y avait une revanche à prendre après la défaite 3-4 de la 5e journée et elle a été prise sans reproduire les mêmes erreurs et en ayant fait tourner un effectif plus équilibré qu’on pouvait le croire. En championnat, les Monégasques aussi avaient mené rapidement 2-0, mais ils s’étaient fait reprendre avant la pause, puis dépasser en deuxième période. Une défaite qui avait provoqué une sacrée secousse sur le Rocher, et ravivé les vieux démons de la saison précédente.

Mais rien de tout ça ne s’est passé hier. Ça aurait pu. La boulette de Lecomte à un quart d’heure de la fin du match a complètement relancé l’OM jusqu’ici inoffensif (2-1). Une boulette, oui, mais une réduction du score somme toute logique. Car l’équipe de Leonardo Jardim s’est endormie en deuxième période, laissant le ballon aux Marseillais un brin plus entreprenants, mais maladroits dans les 20 derniers mètres. Comme contre Nantes, les Monégasques ont donc terminé la rencontre en serrant les dents. La preuve que cette équipe ne peut encore se permettre de lever le pied. Surtout que Radonjic n’était vraiment pas loin de faire mordre la poussière aux coéquipiers d’Adrien Silva, très bon (86’).

Mais c’est déjà du passé, et l’ASM peut penser sereinement à son déplacement dans le Forez dimanche. A Saint-Etienne, Leonardo Jardim va devoir probablement faire sans Islam Slimani, comme hier, touché à l’adducteur. Mais d’autres solutions s’offrent au coach portugais. Contre l’équipe de Villas-Boas, il en a testé deux : Baldé et Augustin. Appliquant le principe de précaution Ben Yedder avait débuté sur le banc. Les attaquants ont été convaincants pendant une heure avant de plonger physiquement ce qui a forcé Jardim à faire entrer le meilleur buteur de L1 (9 réalisations) pour maintenir le ballon un peu plus haut sur le terrain. Augustin a marqué, Baldé a pesé, le bilan est positif ce matin. Dans les couloirs, Aguilar buteur et passeur s’est montré plus à son aise que Ballo-Touré. Pour sa part, Henrichs n’a pas fait oublier Bakayoko.

Point noir de la soirée : la blessure de Fabregas dans le premier quart d’heure. Au duel avec Sakai l’Espagnol s’est immédiatement tenu l’arrière de la cuisse droite et sera probablement forfait pour plusieurs semaines. Mais est-ce si grave pour le collectif monégasque ? L’entrée de Golovin à sa place a apporté la vitesse et l’activité qui manquaient à l’équipe quand l’ex-joueur d’Arsenal était sur le terrain. Évidemment, il ne faut pas se réjouir de la blessure d’un joueur. Evidemment, Fabregas est capable de distiller des balles de but comme personne. Mais il faut avouer que jusqu’ici, le capitaine monégasque hier (en l’absence de Glik) a du mal à rayonner dans le milieu si quelqu’un ne court pas pour lui. Le luxe des grandes équipes. Monaco en construction ne peut encore lui offrir ça.

Leonardo Jardim (entraîneur de Monaco) : « La victoire est méritée parce que Monaco a fait une très grosse première mi-temps. Notre capacité à renverser le jeu a fait mal à l’adversaire. En 2e mi-temps, l’adversaire a pris des risques et est resté à 2 contre 2 en défense. On n’a pas pris les meilleures décisions dans la transition pour marquer. On a pris un but mais on en a mis deux. Je n’ai pas de problème. Oui, Lecomte a marqué contre son camp, mais il l’a sauvé en d’autres moments. Le gros bénéfice, c’est l’équipe qui s’est qualifiée. Je suis content du comportement de l’équipe. Tous les joueurs auront des possibilités pour jouer. Il y aura d’autres possibilités. Seuls quatorze peuvent jouer. Mais le groupe le comprend et travaille au maximum. J’avais dit avant le match que j’allais changer six ou sept joueurs. C’est de la confiance. Fabregas ? Il a une contracture à la cuisse. Les docteurs l’ont vu. Je ne sais pas s’il sera opérationnel pour Saint-Etienne. »

Dimitri Payet (milieu de Marseille) : « On passe encore à côté de notre première mi-temps et on doit encore courir derrière le score. Faudrait peut-être débuter les matches en se disant qu’on est mené vu qu’on se réveille ensuite. En tout cas, il faut changer la mentalité ».

André Villas-Boas (entraîneur de Marseille) : « La première mi-temps a été honteuse. On a beaucoup parlé à la mi-temps. On a dit que ce n’était pas possible de proposer cela. C’est incroyable de faire la comparaison entre la première et la 2e mi-temps. C’est venu mais trop tard dans le match. On cherche des réponses à cette première mi-temps. On peut accepter la défaite de Paris, vu la qualité de l’adversaire, mais pas celle-là contre Monaco. Je voulais gagner cette coupe, le groupe aussi. C’est une honte d’autant que les supporteurs étaient là pour nous ».

26’(1-0) : Henrichs trouve Aguilar côté droit qui centre parfaitement pour Augustin dans la surface. L’attaquant réussit son enchaînement contrôle de la cuisse frappe du droit. Un tir puissant que Mandanda ne peut détourner.

40’(2-0) : Adrien Silva décale Augustin qui repique sur son pied droit à l’entrée de la surface pour frapper. Mandanda détourne du pied mais Aguilar suit bien pour conclure.

77’(2-1) : Payet déborde Aguilar côté gauche et centre fort premier poteau. Lecomte dévie du pied dans son propre but. Grotesque.

3 L’ASM s’est qualifiée pour la troisième fois en cinq confrontations en Coupe de la Ligue contre Marseille. Au Louis-II, les Monégasques se sont imposés deux fois sur le même score (2-1) après la victoire en huitième de finale lors de la saison 2001-02.

ça passe pour Golovin, Augustin et les Monégasques.
ça passe pour Golovin, Augustin et les Monégasques. Jean-François Ottonello

commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.