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Promenons-nous dans les serres

Mis à jour le 01/11/2017 à 05:03 Publié le 01/11/2017 à 05:03
Le prince Albert II, aux côtés du ministre d'état et du maire, a été le premier visiteur hier matin de ce nouvel espace.
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Promenons-nous dans les serres

Le souverain a inauguré, hier, le centre botanique du Jardin exotique où ont été relogées près de 10 000 espèces de plantes succulentes collectées et conservées depuis les années 60

Imposant comme une cathédrale, l'édifice mêle la pierre, le métal et le verre. Pensé par les architectes Rudy Ricciotti et Fabrice Notari, le centre botanique du Jardin exotique a été inauguré, hier matin, par le prince Albert II.

Un nouvel établissement, érigé en deux ans sur l'ancien parcours de santé, qui marque une nouveauté dans un quartier en mutation.

« Ce centre est un conservatoire botanique avec des sujets de qualité, souvent rares et menacés dans la nature. L'objectif était donc de maintenir dans les meilleures conditions notre collection de cactées et autres plantes succulentes initiées dans les années 60 », a rappelé hier le maire, Georges Marsan, au terme de la visite officielle.

Plants rares

Sur ces nouveaux espaces de culture abrités, 10 500 espèces sont recensées (500 en bac, 10 000 pots). La plus ancienne date de 1954. « La vocation première de cet espace est la conservation botanique », détaille Jean-Marie Solichon, directeur du Jardin exotique. « Nous maintenons les plantes vivantes et nous les multiplions de façons contrôlées pour les distribuer ». Parmi les plus rares ? Une bouture de cactus mexicain qui n'existe plus dans la nature et conservée depuis une dizaine d'années en Principauté.

Il a fallu deux ans pour déménager cette population naturelle des ex-serres du Jardin situées à 100 mètres du nouveau site. Protéger les plantes, les sortir du sol. Et penser la nouvelle installation, dans ces espaces en hauteur, où les plants ont repris vie sur une couche de deux mètres de terre.

Visites publiques l'an prochain

« Les plantes qui ne résisteraient pas à nos hivers, aussi doux qu'ils soient, sont placées dans les serres. Les autres sont en plein air, mais sous des abris qui les protègent des pluies ». Chaque espace couvrant environ un millier de mètres carrés dans « cet outil de travail moderne et cohérent », souligne Jean-Marie Solichon, « et puis, si le déménagement nous a occupés à plein-temps ces deux dernières années, nous comptons aussi continuer à développer notre collection. Nous avons gardé deux travées vides en ce sens ».

Si pour l'heure, le lieu est réservé à l'équipe des jardiniers qui y travaillent, il devrait s'ouvrir au public dans un an. Avec un cycle de visites proposées aux clients du Jardin exotique. D'ici là, une promenade piétonnière, au plus proche de ces nouvelles serres, sera possible dès le mois de mai.

Parmi les milliers de plants, de nombreux cactus en pots composent la collection du centre.
Les plantes les plus fragiles au froid ont été placées dans les serres, les autres sous abri.
Le souverain et le maire ont dévoilé la plaque qui sera fixée à l'entrée du bâtiment.
Les futurs locataires de la Villa Engelin auront vue plongeante sur les cactus et succulentes.

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