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Printemps des arts : un week­end de Mahler !

Mis à jour le 10/04/2016 à 05:02 Publié le 10/04/2016 à 05:02
Le chef d'orchestre Andrew Manze de l'Orchestre de Hanovre.

Le chef d'orchestre Andrew Manze de l'Orchestre de Hanovre. Alain Hanel-Printemps des arts

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Printemps des arts : un week­end de Mahler !

Parmi les miracles accomplis par le Printemps des arts, il y a celui de transformer notre public méditerranéen en adepte des symphonies « nordiques », sombres, mystérieuses, dramatiques, monumentales, de Gustav Mahler.

Parmi les miracles accomplis par le Printemps des arts, il y a celui de transformer notre public méditerranéen en adepte des symphonies « nordiques », sombres, mystérieuses, dramatiques, monumentales, de Gustav Mahler.

Il faut entendre, à la fin des concerts, la ferveur des applaudissements. Le public se déchaîne, crie sa joie comme aux concerts rock. Après l'extraordinaire interprétation de la troisième symphonie par l'orchestre de Bamberg jeudi soir (voir notre édition d'hier) et avant celles de la septième donnée hier et de la première programmée cet après­midi par le Philharmonique de Monte­Carlo, c'est la cinquième que nous avons entendue vendredi par l'Orchestre de la Radio de Hanovre sous la direction d'Andrew Manz. L'orchestre de Hanovre, placé sous la direction très électrique d'Andrew Manze, n'eut pas la beauté sonore de l'orchestre de Bamberg entendu la veille, ni même celle de l'Orchestre symphonie de Berlin qu'on a applaudi il y a trois semaines dans la sixième symphonie. Il n'en a pas moins reçu les faveurs du public.

Son interprétation a culminé dans la quatrième partie de la symphonie ­ ce sublime « Adagietto » qui est joué par les cordes et la harpe et qui a été rendu populaire par le film « Mort à Venise». Là, on a eu droit à quelques minutes particulièrement intenses et bouleversantes au milieu de ce week­end de Mahler...


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