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Pression belge pour le taulier 3

Mis à jour le 26/01/2019 à 05:24 Publié le 26/01/2019 à 05:24

Pression belge pour le taulier 3

Devancé par le lièvre Tänak jeudi soir, le roi Ogier s’est emparé des rênes de la course, hier. Mais la menace Neuville ne pointe qu’à 2 secondes alors que Loeb peut encore viser le podium

Ils voulaient être en pole position. Aux premières loges pour suivre la reprise des hostilités rugissantes. Histoire de voir si Ott Tänak (Toyota Yaris), l’homme fort du préambule nocturne du 87e Rallye Monte-Carlo, réussirait à enfoncer le clou. Ou au contraire, si Sébastien Ogier (Citroën C3) ou Thierry Neuville (Hyundai i20), les plus proches poursuivants, parviendraient à renverser la vapeur. Sans oublier leur autre chouchou, Sébastien Loeb (Hyundai), un brin en retrait mais pas irrémédiablement distancé.

Ils voulaient décrocher la pole... et ils se sont retrouvés en pâle position. Privés de leur ration d’adrénaline matinale. Qui donc ? Les mordus de frissons mécaniques insensibles aux morsures d’une aube polaire ayant jeté leur dévolu sur la première épreuve spéciale de l’étape 2 (ES 3, Valdrôme-Sigottier, 20,04 km). Trop nombreux, trop turbulents et, pour certains, trop mal positionnés en bord de route. Plutôt que de tenter le diable, l’organisation préféra sagement prononcer l’annulation.

Tant pis pour les cadors de la catégorie reine qui avaient inclus quatre pneus cloutés dans leur package, en prévision des ascensions aussi sinueuses que glissantes de La Bâtie-des-Fonds et du col de Carabes, principales difficultés de chacune des deux boucles de trois spéciales du jour le plus long.

Ogier : « On n’a pas à se plaindre »

Tant mieux, en revanche, pour le coup de poker de Loeb, seul audacieux ayant préféré miser sur des slicks. « Certains m’accusent d’avoir demandé à mes fans de foutre la pagaille. D’autres me balancent que la décision est influencée par Daniel (Elena), qui a ses entrées à l’Automobile Club de Monaco. Oh, les gars, je n’y suis pour rien, moi. Promis, juré ! »

Sourire en coin, le recordman du « Monté » - 7 victoires contre 6 à l’actif d’Ogier - balaie les plaisanteries douteuses. Relégué à près d’une minute, hier matin (8e à 55’’2), celui-ci a glané deux temps de référence. De quoi remonter dans le top 5 provisoire grâce aux soucis de Lappi (suspension cassée, abandon) et d’un Tänak (changement de roue, 2 minutes perdues) désormais hors jeu dans la course à la timbale. « On aurait pu faire un peu mieux sans une crevaison lente ce matin (ES4, ndlr) et un choix de gommes pas optimal après la pause. La balance penche quand même du côté positif. On gagne du terrain et mon feeling au volant va crescendo. »

Si le podium final demeure à sa portée, le match au sommet a maintenant la forme d’un duel France-Belgique. Avec un taulier leader d’une courte tête devant Neuville, l’éternel challenger. Deux secondes, c’est tout ! Vous avez dit pression ? « En quittant le parc à 7h30 du mat’, j’aurais signé tout de suite pour un tel bilan en fin de journée », souffle Ogier, déjà tourné vers l’acte suivant qui sillonnera son cher massif du Champsaur (4 ES avant de mettre le cap sur Monaco). « Pour une première au volant de la C3, on n’a pas à se plaindre. Alors, continuons de la même manière. »

Paroles d’expert...

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