“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

  • Et si vous vous abonniez ?

    Au quotidien, où que vous soyez, consultez le journal complet en ligne, dès 6h du matin.

    Abonnez-vous

Découvrez l’offre abonnés numérique > J’en profite

Plus de 60 000 mélomanes pas classiques du tout

Mis à jour le 30/11/2015 à 18:35 Publié le 30/11/2015 à 18:35
Samedi soir, à Acropolis, les boucles électro de Derrick May ont côtoyé les arrangements de l'orchestre régional de Cannes PACA. 	(DR)
Je découvre la nouvelle offre abonnés

Plus de 60 000 mélomanes pas classiques du tout

En concluant trois jours de musique classique dans tous ses états par un hommage aux grands films de science-fiction et par la voix de Simone Kermes, le festival « C'est pas classique » a battu un nouveau record

Sur la grande scène de la salle Apollon, l'orchestre philharmonique de Nice. À la baguette, Philippe Auguin. Et sur l'écran géant juste derrière, les plus grands succès d'un genre auquel on ne pense pas toujours quand on parle musique classique : Star Trek, Star Wars. Et bien entendu le 2001 l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick. Et la musique de Strauss, élément structurant d'une œuvre épique où évolution de l'Homme et intelligence artificielle sont, pour la première fois, mises en scène dans un même film.

Puis le thème de Star Wars, sans doute l'un des plus connus composés par John Williams, prendra aussi toute sa dimension grâce à l'ensemble musical niçois.

Après les expérimentations symphonico-binaires de la veille - lorsque le DJ mythique de Détroit, Derrick May, a mixé en live avec l'orchestre régional de Cannes PACA - cette 11e édition de « C'est pas classique » avait vraiment de la ressource. Et a su souffler un véritable vent de fraîcheur, d'optimisme et de culture dans cette période post-traumatique.

« Cette année est particulièrement importante pour cela », indiquait en coulisses Eric Ciotti, le président du conseil départemental, organisateur de l'événement. « On s'était posé la question de maintenir le rendez-vous au lendemain du 13 novembre. Mais le maintenir c'était la culture en réponse à la barbarie. On ne pouvait pas perdre de nouveau face à ces terroristes en annulant le festival ».

Une victoire qui s'exprime aussi en chiffres. Avec plus de 60 000 spectateurs venus gratuitement au Palais Acropolis de Nice. Défier la morosité ambiante et les empêcheurs de vivre ensemble. Un moment de bonheur qui s'est achevé par la prestation incroyable de Simone Kermes, l'artiste lyrique la plus demandée des grands festivals internationaux.

Offre numérique MM+

...


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.