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Plongée dans les coulisses de la compagnie Eugénie Andrin

Mis à jour le 27/02/2019 à 10:24 Publié le 27/02/2019 à 10:24
Les trois animatrices de l’atelier danse (une à chaque porte, Eugénie Andrin au centre) et les élèves, ont improvisé de belles chorégraphies. Quatre d’entre eux sont de l’école municipale de danse de Beausoleil. À droite, les portes s’ouvrent sur les peurs, l’abîme ou l’illusion mais aussi le rêve, l’espoir et la vérité...

Les trois animatrices de l’atelier danse (une à chaque porte, Eugénie Andrin au centre) et les élèves, ont improvisé de belles chorégraphies. Quatre d’entre eux sont de l’école municipale de danse de Beausoleil. À droite, les portes s’ouvrent sur les peurs, l’abîme ou l’illusion... S.I.

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Plongée dans les coulisses de la compagnie Eugénie Andrin

Le spectacle de danse moderne « Issue » a été joué vendredi soir et peint un tableau poignant de ce que peut avoir vécu le peuple tunisien au lendemain des printemps arabes

Du 18 au 22 février, la compagnie de danse contemporaine Eugénie Andrin avait investi la scène du centre culturel Prince Jacques. Les danseuses ont répété en présence du public, pendant quatre journées leur spectacle de danse moderne « Issue », avant la représentation finale sur la même scène vendredi soir.

Elle avait par ailleurs, animé un atelier de danse contemporaine dès 14 ans, initiant huit élèves à la danse moderne, en travaillant des séquences extraites du ballet « Issue ».

Juste avant la représentation, Eugénie Andrin a animé une rencontre avec le public autour de la projection du documentaire « Le concours de danse », portrait de jeunes danseurs espérant intégrer une grande école de danse ou une compagnie de ballet renommée.

Initiation à la danse

L’atelier de danse contemporaine était animé par Eugénie Andrin, Jeanne Chossat, et Marie-Pierre Génovèse.

L’initiation a débuté par une séance d’échauffement, en pleine conscience de ce qui passe à l’intérieur, dans chaque partie du corps, en mouvements. Prise de conscience de soi, également de l’autre, projection de regard, ressenti des énergies mutuelles... Contacts par le regard, puis par le toucher, travail sur les rythmes du déplacement dans l’espace, de l’arrêt, de l’équilibre..., le programme est vaste.

La deuxième partie, plus en lien avec la thématique du spectacle, comportait le travail d’improvisation (déjà, mais c’est là où l’on découvre la richesse et la fraîcheur créative des danseuses qui débutent), et le travail de composition avec une création individuelle.

Les élèves ont ensuite été initiées à une certaine théâtralité, travaillant avec les portes suspendues déjà présentes sur scène pour le ballet final. Elles ont joué avec les rythmes du mouvement plus ou moins rapides, automatiques.

« Toutes les participantes, jeunes et moins jeunes sont très studieuses, elles se sont prêtées au jeu, c’est un bel échange », souligne Eugénie, après deux heures de danse et de créativité sans interruption.

« Je tiens à remercier l’équipe du service culturel qui nous a fait une confiance totale, et est extrêmement professionnelle... et pouvoir répéter et travailler dans ce magnifique studio, est vraiment une chance ! », ajoute-t-elle ravie.

Inspiré des printemps arabes

La salle de spectacle du centre culturel Prince Jacques était bien remplie vendredi lors de la représentation du Ballet « Issue », produite par Anthéa (1), une chorégraphie d’Eugénie Andrin, et scénographie de Roxane Ducruet, sur une musique de Tarik Benouaka. Avec pour danseuses, Eugénie Andrin, Jeanne Chossat, Marie-Pierre Génovèse, et Camille Froissart (11 ans). La chorégraphie est née de la rencontre d’Eugénie avec un journaliste tunisien, Shiran Ben Abderrazak, et de la plasticienne Roxane Ducruet. Cette création se présente au lendemain des printemps arabes, comme une réflexion sur la fragilité des idéaux révolutionnaires et du prix de la liberté.

Eugénie s’est inspirée de toutes les phrases du livre écrit par Shira, pour cette création, tout en élargissant le thème de la liberté.

Un fabuleux ballet (lire ci-contre) qui a touché les spectateurs, tellement les danseuses à travers leurs magnifiques performances, ont su transmettre le vécu émotionnel des opprimés.

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